1. Olivia


    Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: mademoisellrion, Source: Xstory

    ... putain Olivia, ma queue était tellement à l’étroit que ça en était douloureux. C’est douloureux.
    
    Mes joues sont à nouveau en feu. Cet homme est un stimulant auditif et visuel puissant. Il ne m’a pas touchée que je sens déjà ma moiteur goûter sur le coussin. Je le veux. Maintenant. C’est un besoin si fort. Tout mon corps a faim, faim de son corps à lui.
    
    La fièvre au corps, je me lève, lui tends la main et l’emmène dans ma chambre. À quelques mètres du lit, je tombe à genoux, relève le visage vers lui et lui dis :
    
    — Laissez-moi me faire pardonner de vous avoir laissé plusieurs heures dans cet état.
    
    Il semble satisfait de l’emploi du vouvoiement et balance sa tête en arrière. Avant de me répondre :
    
    — Fais-moi jouir.
    
    Son ton est semblable à un défi. J’aime les défis.
    
    Je dénoue mon peignoir et le laisse glisser sur mon corps. Je m’attaque à sa ceinture, doucement, mettant sa patience à rude épreuve. Je déboutonne son pantalon et aperçois un boxer noir. Je fais glisser le tout jusqu’à mi-cuisse.
    
    Devant moi, une magnifique queue dure, veineuse, tendue à l’extrême. Elle semble douloureuse. Un léger mouvement du propriétaire m’indique son impatience. Je ne me fais pas prier et avance mes lèvres vers son gland avant de l’englober. Il a une odeur et un goût suave, sucré. J’accompagne mes va-et-vient sur son gland avec ma main et alterne avec de longs coups de langue, de la base de sa verge au gland.
    
    — Arrête de jouer.
    
    Je souris intérieurement et prends son ...
    ... membre en bouche en le prenant jusqu’à moitié, puis repars. Avant de revenir en le prenant un peu plus loin, encore et encore. De longs va-et-vient profonds.
    
    — Je t’avais prévenu. M’assène-t-il. Avant de prendre mes cheveux en queue-de-cheval et d’imposer à ma bouche le rythme effréné de ses hanches. Je m’agrippe à ses fesses, y enfonçant les ongles.
    
    Des gémissements gutturaux me préviennent de sa jouissance imminente. Je resserre mes lèvres contre sa queue et frotte ma langue frénétiquement contre son gland.
    
    Il s’immobilise dans ma bouche et je sens son liquide chaud dans ma bouche. Ses yeux bleus profonds ne quittent pas les miens, sa respiration s’apaise peu à peu. Il s’écarte, se déshabille, attrape des mouchoirs posés sur ma commode, imite ma position à genoux et se place devant moi avant de me tendre les tissus blancs. Il a de nouveau cet air doux, légèrement inquiet.
    
    — Je ne voulais pas être aussi brutal, je ne t’ai pas fait mal ?
    
    Je secoue la tête en signe de non, ma bouche étant encore pleine.
    
    — Tu fais ressortir ce qu’il y a de pire en moi... Je ne suis jamais comme ça. J’aime la douceur tu sais, j’aime faire l’amour. Pas faire être... brutal.
    
    J’avale les dernières gouttes de son nectar avant de lui dire :
    
    — Tu as plutôt l’air à l’aise dans ce que tu me fais.
    
    — Non, non ! C’est toi qui me fais ça. Quand je te regarde... Putain Olivia, tu me rends fou.
    
    — J’aime ce que tu me fais, j’aime ton regard qui me dévore, ton corps imposant sur le ...
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