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Olivia
Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: mademoisellrion, Source: Xstory
... le sens sourire contre mon cou. — Réponds-moi Olivia. Il recule d’un bon mètre, laissant mon corps à l’abandon. Toujours sur le perron, je dénoue le nœud de mon peignoir. Les yeux rivés dans les siens, je recule pour rentrer dans mon appartement. Une fois à l’abri des regards, je fais glisser le satin jusqu’à mes pieds, découvrant le reste de mon corps. Il serre les mâchoires, reste quelques secondes sans bouger. — Putain ! lance-t-il avant de fondre sur moi, refermant au passage la porte dans un grand fracas. Ses lèvres se collent aux miennes comme un besoin impérieux. Il me dévore... et j’aime ça. Ses mains caressent chaque centimètre de mon corps. J’en veux plus, encore plus. Pitié... Il s’écarte précipitamment, seules ses mains sur mes hanches gardent le contact. — Je suis désolé, mais si on continue à ce rythme-là, je ne vais pas réussir à me contenir. — Comment ça ? dis-je. — Je t’ai promis de te faire l’amour, mais si tu continues à me rendre fou... Je vais te baiser. Dans ses yeux, un brasier ardent danse. — Baise-moi. Il ne lui fallut qu’un quart de seconde pour m’agripper à nouveau, me retourner et plaquer mon torse contre le mur froid du salon. Les mains prisonnières dans mon dos, je suis à sa merci. — Cambre-toi et écarte les jambes. Je m’exécute. Il glisse quelque chose de soyeux entre mes poignées et serre. Ses mains libres, il en profite pour parcourir mon corps. Il s’attarde sur mes hanches, mes ...
... fesses, puis glisse ses doigts contre ma fente. Il lâche plusieurs jurons. — Tu es trempée... J’entends un zip, un bruissement de tissus, et sens son gland à l’entrée de mon sexe. Un regard en arrière m’indique qu’il est toujours habillé, il a seulement ouvert son pantalon et baissé son caleçon. L’image de mon corps nu, attaché contre le sien toujours habillé, me consume. — Baise-moi ! Hurlé-je, telle une supplique. Il grogne avant de s’enfoncer en moi, puissant, dominant. Il prend possession de mon corps. Une main sur mes liens, une autre sur mes hanches, il impose à nos corps un rythme soutenu. — Rapproche tes jambes. Serre ma queue. Je m’exécute à nouveau. — La sensation est... Avant que je puisse finir ma phrase, ses doigts investissent mon clitoris. Mon Dieu. Le frottement de sa bite en moi et les assauts sur mon clitoris me font vriller. — Hum...Olivia, tu te resserres autour de ma queue... Tu vas me faire jouir ! Ses mots terminent de m’achever et je jouis fort, laissant échapper un jet de cyprine. Le policier s’immobilise, la queue nichée au plus profond de mon anatomie, et jouit à son tour dans un râle grave similaire à un grognement. Haletant, nous prenons quelques instants pour nous remettre. A contrecœur, je le laisse se retirer et détacher mes bras. Je me retourne pour lui faire face. Je ne sais pas quoi faire. Il s’avance vers moi et m’enlace avec une douceur déconcertante compte tenu de la façon dont il m’a ...