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Olivia
Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: mademoisellrion, Source: Xstory
... ferme la porte et dispose les mets sur la table basse. Un coussin sous les fesses vient parfaire mon installation. L’eau à la bouche, je me jette sur les makis avocat saumon. — Huuum... Les yeux fermés, je déguste. Quand la sonnette retentit à nouveau. Putain, si c’est à nouveau ce foutu livreur, il va m’entendre, maugréé-je. Je saisis la poignée sans ménagement et l’ouvre. L’homme en face de moi fut aussi surpris que moi. — Que... Qu’est-ce que... L’homme semble décontenancé. La surprise passée, je laisse mon épaule prendre appui contre le chambranle de la porte d’entrée. — Qu’est-ce que vous faites là ? Ses yeux bleus me fuient. — Hum... Excusez-moi... Je venais... Jean brut et tee-shirt noir saillant, mon bourreau se tient debout devant moi. — Quoi ?! Vous n’avez pas assez jubilé en me verbalisant ? Il faut que vous veniez jusqu’à chez moi ? Pourquoi ? lui asséné-je. — Non pardon, nous... Enfin... J’ai oublié de vous rendre vos papiers. Il est beaucoup moins impressionnant sans uniforme, semble timide, limite apeuré face à moi. La colère quitte mon cœur et avec elle la manche gauche de mon peignoir. Le sein découvert, je tente rapidement de cacher mon sein exhibitionniste avec ma main, mais mon bras s’arrête à mi-chemin. Sur mon poignet, la main puissante du policier s’est refermée. L’emprise est forte, presque douloureuse. Je lève le regard sur lui et vois son visage crispé, ses yeux rivés sur ma boule de ...
... chair rose. Il émane de lui une aura de danger, complètement différente de l’homme de la minute précédente. D’une voix rauque et posée, il me dit : — Ne te couvre pas. Tu es magnifique. Il m’a été difficile de garder mon calme tout à l’heure, ta poitrine semblait à l’étroit dans ta robe rouge. — Ça ne vous a pas empêché de me verbaliser. Ses yeux quittent ma poitrine pour se planter dans les miens, et tire sur mon poignet, me faisant m’écraser contre son corps. — J’ai gardé tes papiers pour pouvoir te revoir. Je suis venu te consoler. — Je n’ai pas besoin que l’on vienne me consoler. Vociféré-je, en tentant de m’extirper de son emprise. Il resserre l’étreinte, passe sa main dans mes cheveux et tire doucement, me faisant relever la tête vers lui. Il fond sur ma bouche et introduit doucement sa langue. La douceur et l’intensité de son baiser me font perdre pied. Mais qui c’est ce mec bordel ?! Comment peut-il être doux et violent en même temps ? Un râle de plaisir s’échappe de ma bouche lorsque ses lèvres quittent mes lèvres en direction de mon coup. Il émet un petit rire et de sa main libre, plaque mon bassin contre le sien. Il me susurre : — Tu sens comme je te désire. Depuis le moment où tu as baissé la vitre jusqu’à maintenant, je n’ai pas débandé. Ça fait trois heures que je suis dur comme la pierre alors que je ne t’ai même pas touchée. Laisse-moi te faire l’amour. Grisée par l’excitation, je lui réponds par un grognement. Je ...