1. Soirée Pyjama


    Datte: 07/06/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... soit.
    
    "C’est bien", a-t-elle murmuré, et ses doigts ont glissé sous mon ventre, le long de mes côtes, jusqu’à mes seins. Elle n'était pas sur le point de… Elle a osé ! Ses doigts, ses mains, se sont emparés de mes nichons pour les presser fermement. J'ai haleté bruyamment, ce qui a heureusement coïncidé avec une scène violente dans le film, donc personne n'a entendu.
    
    Mes seins sont sensibles. Très sensibles. Je l’ignorais jusqu’alors. Elle m’embrassait dans le cou, sous le lobe de l’oreille, tandis que ses mains malaxaient fermement mes seins. Mes mamelons se raidirent instantanément, sans qu’elle les touche, juste à cause de l'anticipation. Elle ne semblait cependant pas pressée.
    
    Juste presser vigoureusement mes seins, en mordillant le lobe de mon oreille, et en respirant fort dans mon cou. Elle n'était pas pressée comme les garçons l'avaient été, elle était patiente. M’amener où elle voulait aller. Elle étreignait mes seins, les massait, comme si elle savait combien je voulais qu'elle aille sur mes tétons.
    
    Sa respiration était lourde, et elle se pressait contre moi. Pas de chocs, mais du broyage. Ses dents sur le lobe de mon oreille, ses mains sur mes seins, son ventre qui ondulait sur mes fesses, ses cuisses qui englobaient les miennes. Son étreinte s’affirmait d’instant en instant. Elle prenait possession, et j’aimais ça.
    
    C'était un combat sur tous les fronts, et je lui cédais. Pas à pas, mes défenses tombaient. Je fermais les yeux en respirant fort. Je ...
    ... me foutais bien des autres filles et du film, maintenant.
    
    Les filles parlaient du film, commentaient en riant, ou criaient de peur. Personne ne remarquait ce qui se passait à quelques mètres derrière elles. Je m'étais couchée le plus loin possible de ces idiotes. Maintenant, je me sentais ridiculement proche d'elles. Je devais arrêter cela immédiatement.
    
    J'étais sur le point de lui demander de cesser son pétrissage quand les doigts de Valérie s’emparèrent de mes deux tétons dressés en même temps. J'ai gémi presque à haute voix. Mes tétons sont absurdement sensibles. Je me demande si toutes les filles sont pareilles. Ou peut-être est-ce parce que je joue avec tout le temps. Je les ai toujours traités durement moi-même, les pinçant et tirant dessus, les roulant entre mes doigts pour me permettre de jouir.
    
    J'ai essayé cependant, j'ai essayé de tourner mon visage vers Valérie, ce qui était difficile car elle mordillait mon lobe d'oreille : "Nous devrions arrêter" ai-je gémi en chuchotant.
    
    Mais elle avait l’expérience, et elle savait quoi faire de moi. Elle a répondu en pressant mes seins plus fort, en pinçant mes tétons entre ses doigts, les tirant en les tordant vers l'extérieur. J’ai dû me mordre les lèvres pour m’empêcher de crier. Elle a soufflé à mon oreille : "Tu veux que j'arrête ? Vraiment ? Je peux tout arrêter et m'en aller !"
    
    "Non, n’arrête pas, s’il te plaît, continue !" murmurais-je rapidement, en détestant ma voix mourante de fille dans le besoin. La ...
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