1. Soirée Pyjama


    Datte: 07/06/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... Elle l'avait fait avec une telle désinvolture, si sereine, que cela a gelé ma réaction primaire. Elle a regardé le film avec moi, contre moi, pendant un moment, puis m'a demandé : "C’est bien ?"
    
    "Euh..." Il m'a fallu dix bonnes secondes pour comprendre ce qu'elle avait dit. Que voulait-elle savoir ? C’était bien, mais quoi ? Le film, ou le fait qu’elle s’était allongée sur moi ? Sans m’avancer, j’ai répondu : "C'est cool !"
    
    "Hum" Elle a continué de regarder le film, sans changer de position, allongée sur moi, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Lentement, je suis revenue au film. Sans être totalement mal à l'aise, évidemment, je n'étais pas sur le point d'appeler à l'aide. J'étais juste surprise par son attitude, ce brusque intérêt pour ma petite personne, et je ne savais pas ce que cela signifiait.
    
    Je connaissais les rumeurs sur la sexualité de Valérie, bien sûr. Mais elle ne m’avait jamais accordé le moindre intérêt. Même si elle était lesbienne, ça ne voulait pas dire qu'elle était intéressée par moi, n'est-ce pas ?
    
    Je déteste le politiquement correct et ma timidité naturelle. Je ne pouvais pas simplement demander à Valérie : "As-tu l’intention de me baiser ? Es-tu amoureuse de moi, ou suis-je juste une proie pour toi ?"
    
    Quand je suis revenue au film, elle a pris cela comme une invitation à enrouler ses bras autour de moi et à blottir son menton dans mon cou. OK, le message était clair. C'était agréable, réconfortant même. Et ...
    ... définitivement érotique. Valérie me chevauchait, ses bras enserraient mon torse, son ventre pressait contre mon cul, ses jambes emprisonnaient les miennes, tout son corps englobait totalement le mien.
    
    J’étais assez inexpérimentée sexuellement. Majeure civilement, mais vierge. Pourquoi les garçons étaient-ils si pressés ? À peine installés sur la banquette arrière de la voiture, c’était l’assaut. La main qui s’insinuait entre mes cuisses serrées, qui écartait l’élastique de ma culotte, et qui filait droit au but, enfiler ses doigts dans ma chatte.
    
    J’étais terrifiée à l'idée d'aller me faire doigter sur la banquette arrière d'une voiture. Et les garçons gentils, respectueux de mon espace, étaient tout aussi inexpérimentés que moi. J'avais besoin de quelqu'un pour me prendre en charge pas à pas, progressivement, sinon ma timidité et ma nervosité me paralysaient.
    
    Les mains de Valérie commencèrent à caresser mes flancs, de mes aisselles jusqu’à mes hanches. Une forte inspiration lorsque ses doigts glissèrent sous mon pyjama et caressèrent ma peau : "Ça va?" elle a chuchoté.
    
    Je n'avais pas assez confiance en moi pour répondre. J'ai hoché la tête. J'allais bien. J'étais stupéfaite, mais j’allais bien. Très bien même. J'avais eu des fulgurances de pensées lesbiennes de temps en temps, mais sans jamais envisager d'agir en conséquence. Bien sûr, je trouvais Valérie magnifique, mais son attitude distante et ma timidité naturelle ne me permettaient pas d’envisager quoi que ce ...
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