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Soirée Pyjama
Datte: 07/06/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... façon dont elle m’envoûtait, en travaillant mes seins durement, c'était difficile de dire quoi que ce soit normalement. "Ce que je veux dire, c’est ne pourrait-on pas aller dans ta chambre ?" Elle faisait rouler mes mamelons, tout en pinçant et en tirant sur mes tétons dressés. Elle me rendait folle. Ma culotte était trempée. Généralement, cela me prenait beaucoup plus de temps lorsque je faisais cela moi-même, mais elle m’avait allumée si facilement. Et je devais admettre que c'était en grande partie à cause de l’ascendant qu’elle exerçait sur moi. "Impossible, Victor étudie dans ma chambre. C'est ici ou rien" dit-elle doucement. J'aurais aimé argumenter davantage (peut-être la salle de bain ?) quand elle a augmenté son emprise sur mes seins, pinçant fort mes tétons, les tordant, puis les secouant doucement, les mettant au garde-à-vous. J'ai oublié mes arguments, les yeux fermés par le plaisir, et j'ai juste laissé cette fille asservir mon cœur. Elle a sorti une main de mon pyjama, m’a saisie par le menton pour me forcer à tourner mon visage vers elle et m’embrasser à pleine bouche. Sa langue luttait avec la mienne. Ses dents mordaient mes lèvres. Je n'avais jamais embrassé quelqu'un comme ça. C'était un baiser baveux et profond, son autre main travaillant toujours mon pauvre mamelon, me rendant folle. "Oh mon Dieu !" hurla une des filles. Nous avons rompu notre baiser et mon cœur a raté un battement. Mais personne ne s’intéressait à nous. À l'écran, quelqu'un ...
... se faisait tuer à coups de machette. J'ai respiré plus facilement, mais seulement pendant une seconde. Les mains de Valérie étaient de retour sur mes seins, dans mon pyjama. Bon sang, c'était injuste, comment savait-elle à quel point mes mamelons étaient sensibles ? Juste le hasard ? Elle m'a mordu sauvagement l’épaule, et elle a conservé le même rythme de travail brutal sur mes tétons, les pinçant pour qu'ils restent raides, les agitant de haut en bas sans relâche. Elle semblait aimer sentir me tortiller sous elle, luttant pour rester discrète. De la sueur se formait sur mon front, le rouge me montait aux joues, j'exhalais profondément par le nez. C'était la torture la plus douce que j'aie jamais eue. Je me demandais à quoi nous ressemblions. Probablement comme un prédateur immobilisant sa proie, l’empoignant sans lui laisser aucune chance de s’échapper, attendant son total abandon. "Lève tes fesses." "Quoi?" J'ai frémi. Une de ses mains quitta à nouveau mon sein, attrapa une poignée de mes cheveux, et tira ma tête en arrière. Putain, j'ai aimé ça. J'ai vraiment aimé ça. Ai-je toujours été une soumise qui s’ignore ? Valérie répéta, en détachant les mots, et en haussant la voix : "Lève – tes – fesses - haut – maintenant !" "OK, OK !" J'ai soulevé mon cul contre son ventre, totalement ignorante de ce qu'elle comptait me faire. "Là, bonne fille," dit-elle. Sa main quitta mes cheveux et s'enfonça dans mon short de pyjama. Ses doigts glissèrent sur ma ...