1. L'Empire des sens au pays d'Oc


    Datte: 06/06/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Petite Chérie, Source: Xstory

    ... petit troufignon. Tu pourras la doigter profond : elle adore ça.
    
    C’est à ce moment que je craquai... complètement.
    
    Je me penchai sur son entrejambe en maintenant les cuisses de Delphina ouvertes. Posai mes lèvres sur son sexe. Je l’embrassai puis déposai sur son corps une myriade de bisous tandis que ses cuisses s’écartaient un peu plus.
    
    — Elle a un goût fort, cette chatte ; c’est poivré. Mais ça se marie bien avec le jambon de pays.
    
    En effet, pas de pucelage visible. Je taquinai donc doucement l’entrée du tendre vagin avec ma langue, dénichai son clitoris pour lui prodiguer de tendres léchouilles. Ses jambes se serraient tellement autour de mon cou que j’ai presque eu peur d’étouffer. Elle poussait des soupirs, des petits gémissements, puis ses muscles se relâchèrent. Mon cerveau se déconnecta et je m’enfonçai d’un seul coup, tapant au fond. Delphina poussa un cri. Je donnai des coups de reins agités.
    
    — Tiens, petite cochonne, que je te défonce !
    
    Je la baisais longuement tandis que les muscles de ses cuisses se contractaient, se resserrant pour prendre un maximum de plaisir pendant que sa mère lui caressait la tête et que je l’embrassais à pleine bouche.
    
    — Tu es gros dans ma minette... Pilonne, pilonne-moi ! cria Delphina, au comble de l’excitation.
    
    La gamine fut secouée par un premier orgasme.
    
    Je m’étais à peine retiré de l’écrin dégoulinant que Cristol se précipita pour faire la toilette intime de sa sœur à grands coups de langue, puis ...
    ... mes mains écartèrent le jeune fessier de Delphina. Ses soupirs se firent vite entendre alors que ma langue se frayait aisément un profond chemin dans le petit œillet tout en l’humectant abondamment de salive.
    
    Après m’être aidé de quelques doigts dans son fondement pour en travailler l’ouverture, j’enfonçai enfin mon piston, me glissant entre ses fesses pour pénétrer sa rosette et m’activer dans un profond va-et-vient. Ma bite en fer, enflammée et gonflée de désir s’engouffrait tout au fond de ses entrailles.
    
    Delphina gémissait et ronronnait ; je grognais et l’invitais à chaque coup de reins à recevoir encore plus profondément le mâle qu’elle désirait. Je l’enlaçais et la serrais toujours plus contre moi. Quand nos lèvres se touchèrent en un ultime contact, un merveilleux orgasme nous submergea tous les deux. J’étais complètement "ablasit" (à plat).
    
    — Volem viure al païs !
    
    (Nous voulons vivre au pays !)
    
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    Quelques années plus tard, j’ai voulu retourner à l’hostel de La Mèm afin de les saluer.
    
    Tout était comme à l’abandon. Personne.
    
    De cap tà immortèlaSèi un païs e ua flor (Soyez un pays et une fleur)
    
    E ua flor, e ua flor (Et une fleur, et une fleur)
    
    Que l’aperam la de l’amor (Appelons ça celui de l’amour)
    
    La de l’amor, la de l’amor (Celui de l’amour, celui de l’amour)
    
    Haut, Peiròt, vam caminar, vam caminar (Haut, Pierrot, nous avons marché, nous avons marché)
    
    De cap tà l’immortèla... (Personne ne l’immortalisera...) 
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