La déchéance d'une Demoiselle (4)
Datte: 19/05/2023,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
Auteur: Qazar, Source: Xstory
... utiliser mon safeword, je n’en ai vraiment pas envie, me supplia-t-elle avec ferveur.
Muet, je pris mon temps pour réfléchir, je n‘aimais pas qu’on négocie avec moi, mais c’était une novice et visiblement, j’avais atteint une de ses limites. Je n’avais pas spécialement envie de la forcer à utiliser son safeword, surtout que d’autres idées me vinrent pour l’utilisation de cette capote. D’autant plus que, avec un peu d’entraînement, c’était une limite que j’allais pouvoir facilement réduite en miettes. Je me décidai donc.
— Très bien, mais je ne suis pas sûr que tu y gagneras au change.
Je posais ma capote remplie sur la table, dans un petit bol pour les clés, ramassai ma ceinture pour la mettre sur mon épaule et me dirigeai vers sa robe noire. Elle ouvrit la bouche pour protester quand je portai sa robe sur mon phallus pour le nettoyer, mais se ravisa, et c’est avec résignation qu’elle me regardait utiliser sa robe, sans doute très chère, comme un vulgaire chiffon pour m’essuyer les parties. Puis écartant ses jambes, je lui fis le même traitement, essuyant ses cuisses et son sexe trempé depuis un moment.
Jetant sa robe sur le côté pour prendre ma ceinture en main.
— Je vais tripler ta punition, ça fera donc 30 coups de ceinture, retourne-toi et présente-moi bien tes fesses.
Elle écarquilla les yeux au nombre que je lui annonçai, mais mon ton ne souffrait aucune contestation, pleine d’appréhension, elle se remit sur le ventre, mettant bien en évidence son ...
... postérieur qui allait bientôt prendre si cher.
Ce fut douloureux, ce fut bruyant et ce fut humide. Je lui fis compter chacun des coups et quand on arriva enfin à 30, ma douce Salope avait les fesses entièrement rougies et était en pleurs. Mais malgré tout ça, je pouvais toujours voir son entrejambe suinter légèrement, me prouvant que, tout douloureux que ça avait été, en bonne masochiste qu’elle était, elle en avait retiré une certaine excitation.
Je la laissai sur le lit, reprendre contenance et me dirigeai vers la bouteille d’eau à côté de la table. Je m’assis sur la chaise pour me reposer et boire tranquillement pendant que je regardais ma belle récupérer.
— Monsieur, j’ai soif, je peux boire aussi s’il vous plaît ? me demanda-t-elle une fois calmée.
— Approche, mais reste sur tes genoux.
Elle s’exécuta, se dandinant difficilement sur les genoux pour avancer jusqu’à moi.
— Ouvre la bouche.
Elle pencha sa tête en arrière, j’approchai la bouteille de sa bouche entrouverte et commençai à y verser de l’eau qu’elle avala goulûment, elle devait avoir sacrément soif. D’un bruit de gorge, elle me signifia qu’elle en avait eu assez, mais taquin, je continuai à verser de l’eau, la forçant à continuer à boire. Elle eut de la peine à suivre le débit et l’eau déborda légèrement de sa bouche. Du coin des lèvres coula un tout petit filet d’eau qui serpenta le long de son cou puis de ses seins avant de se perdre sur son ventre et ses jambes. Elle fit de plus en plus de ...