1. La déchéance d'une Demoiselle (4)


    Datte: 19/05/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Qazar, Source: Xstory

    ... bruit pour que j’arrête, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse vraiment plus, et ferma la bouche en tournant la tête, renversant au passage une bonne quantité d’eau sur elle. Le visage, la poitrine et une bonne partie de son corps trempé, elle me regarda avec une moue boudeuse pendant que je rigolais allègrement de sa mésaventure.
    
    — Et bin, alors tu ne me remercies pas pour t’avoir hydraté ? Tu n’es pas une Salope très polie, dis-moi. Lui dis-je malicieusement, attendant la réponse avec le sourire.
    
    — Merci de m’avoir donné à boire Monsieur. Répondit-elle à contrecœur.
    
    Plus sérieusement, j’enchaînai.
    
    — Alors, comment as-tu trouvé cette première partie de soirée ?
    
    — Douloureuse, Monsieur. J’ai mal partout, les stries sur mes seins, mon dos et mon ventre me lancent sans arrêt et j’ai les fesses littéralement en feu, tellement vous vous êtes acharnés dessus.
    
    — J’ai encore un peu d’eau pour l’éteindre si tu veux ? me moquais-je, mais devant son regard qui me jetait des éclairs, je rajoutai :
    
    — Ça va, ça va je plaisante. En tout cas, vu le nombre d’orgasmes que tu as eus, tu as eu l’air d’apprécier le traitement n’est-ce pas ?
    
    Après un léger silence, détournant son regard, elle répondit doucement, sans doute honteuse de la révélation qu’elle faisait.
    
    — Oui... J’ai adoré ça. Je n’avais jamais rien ressenti de tel.
    
    Je ne répondis rien, la laissant à sa réflexion.
    
    Toujours assise à mes pieds, elle décida de s’appuyer sur ma jambe droite et posa sa joue sur ...
    ... ma cuisse. J’en profitai pour lui caresser le visage, passant ma main dans ses cheveux et sur sa joue. Elle ferma les yeux, savourant mes caresses, puis après un moment, les yeux toujours fermés, elle me demanda :
    
    — Monsieur, je ne suis pas votre première soumise, n’est-ce pas ?
    
    — Non effectivement, j’en ai déjà eu pas mal.
    
    — Certaines vous ont déjà appelé maître, j’imagine.
    
    — Quelques-unes, oui.
    
    — Vous en avez qui le font actuellement ?
    
    — Oui une, ma Chose, elle vit avec moi.
    
    — Vous êtes en couple ? me dit-elle en ouvrant les yeux de surprise.
    
    — C’est ma Chose, je ne suis pas en couple avec elle comme tu l’entends. Mais si la question est, est-ce que je l’aime, la réponse est oui.
    
    Elle détourna les yeux, vraisemblablement déçue de ma réponse et sans doute un peu blessée que je puisse parler ainsi d’une autre femme, alors qu’elle était nue à mes pieds, qu’on venait de baiser et qu’elle avait accepté tous les tourments que je lui avais infligés. Mais même si on n’allait peut-être plus jamais se revoir après cette soirée, l’honnêteté était une valeur que je chérissais particulièrement et je ne voulais en aucun cas lui mentir, même pour la préserver.
    
    Comme pour effacer l’ombre de la présence de ma Chose, elle enchaîna rapidement avec une autre question.
    
    — Monsieur, vous ne voulez pas me dire votre prénom ? Je ne le connais même pas.
    
    Je souris et lui répondis, plein de malice.
    
    — Si tu es suffisamment pas sage ce soir, je promets de te le dire ...
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