La déchéance d'une Demoiselle (4)
Datte: 19/05/2023,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
Auteur: Qazar, Source: Xstory
... toujours.
Je voulais profiter au maximum de ce cul, je fis donc tout ce qui me passa par la tête, je la tins par les cheveux pour la faire cambrer, je passai ma main sur son clito pour la masturber furieusement, je tirai ses deux bras pour la mettre en équilibre, penchée en avant, laissant ainsi ses deux seins ballotter librement, et même je la fessai jusqu’à imprimer les traces de mes doigts sur ses belles rondeurs. Quant à elle, la raison avait l’air d’avoir quitté son corps pour s’abandonner complètement au plaisir, elle ne parlait quasiment plus, elle n’était plus que gémissements, suppliques et râles. Excité comme je l’avais été, je sentis que ma jouissance n’était pas loin, mais j’essayai de me retenir tant bien que mal pour l’emmener elle aussi à son plaisir libérateur.
Ce fut quand je lui pris les seins à deux mains, jouant avec ses tétons pour finir par les tordre violemment qu’un fulgurant orgasme la submergea et que la contraction de son corps, plus particulièrement son sphincter, m’entraîna avec elle. Je m’effondrai sur elle, tout autant essoufflé, pendant que ma semence remplissait copieusement ma capote toujours bien profondément enfouie dans son fondement. Nous restâmes comme ça un moment à savourer cet instant, l’un sur l’autre, à reprendre nos esprits comme notre souffle.
Je défis son bandeau et la tournai pour plonger mes yeux dans les froids abysses qu’étaient les siens. J’y décelai une multitude de sentiments, plénitude, fierté, joie, tendresse, ...
... un brin de provocation aussi, mais surtout une incroyable innocence, c’était comme si une jeune enfant vous regardait, prête à vous suivre aveuglément dans n’importe quel monde enchanté. Ce corps encore endolori, mêlé au mien, ces seins se soulevant en cadence contre moi, ce visage angélique fatigué et ce regard, toujours ce regard, la rendait infiniment érotique. N’y pouvant plus, je plongeai ma langue dans sa bouche et l’embrassai lentement, longuement, tendrement.
Puis après de longues minutes, je me détachai de sa bouche pour la regarder et sourit, elle me rendit mon sourire et j’enchaînai :
— Je crois bien que tu as de nouveau joui sans mon autorisation non ?
A ces mots, son regard se vida et son sourire s’évapora.
— Ça a été trop vite Monsieur, je n’ai pas eu le temps... S’il vous plaît, pardonnez-moi.
Je ne répondis rien, me contentant de me lever et d’enlever ma capote.
— A genoux et ouvre la bouche.
Son regard passait de moi à mon membre maculé de sperme pour finir sur la capote remplie que je tenais, elle comprit vite ce que j’allais en faire et paniqua.
— Pitié Monsieur, pas ça ! Ça me dégoûte trop, je ne pourrai pas avaler ça, je vous le jure, c’est trop pour moi !
— Tu es sûre que tu veux cumuler une punition à un refus d’obéir ? la menaçai-je.
— S’il vous plaît, demandez-moi autre chose, doubler ma punition, je ne sais pas, mais je vous en supplie, ne me forcez pas à le faire, je ne le pourrai pas, je vous le jure, ne me forcez pas à ...