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Spectrophilie
Datte: 11/04/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, cérébral, revede, pénétratio, fantastiqu, fantastiq, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... faire l’amour ? Il faut dire que j’avais appris à mieux lui faire sentir ma présence, à mieux utiliser l’étreinte pour matérialiser le poids que je n’avais pas. La sodomie resta longtemps un tabou qu’elle n’osait pas franchir. Tout se mélangeait dans sa tête, je crois, avec une dominante pour la peur d’avoir mal qui se traduisait par « c’est contre nature » ou « si les religions l’interdisent il y a bien une raison »… J’eus beau tenter d’expliquer que les religions n’étaient que des outils d’un autre âge au service des pouvoirs pour inculquer des règles à des peuples incultes, que dans les pays chauds le porc était interdit à cause des risques sanitaires, le ténia notamment, et qu’il en était de même avec la sodomie pour les infections urinaires ; qu’elle était utilisée depuis des siècles comme moyen de contraception en préservant le plaisir, elle ne se laissa pas convaincre. Alors j’eus l’idée de sélectionner quelques films X dans lesquels cette pratique semblait très naturelle, voire banale. Certains en détaillaient même l’initiation. Le porno n’était pas sa culture, ce fut une grande découverte. Caroline, après quelques protestations formelles et un certain recul au début, fut vite fascinée par ces images crues. Elle y trouva une grande source d’excitation qui décuplait son désir et l’amenait à des séances amoureuses proches de la folie furieuse. N’osant pas aller dans un sex-shop pour acquérir le matériel nécessaire, plug anal et gel lubrifiant, elle commanda tout ...
... sur Internet au fournisseur qui garantissait un envoi discret. Quelques jours plus tard, nous entamâmes l’assouplissement progressif du plus étroit de ses orifices. Ce ne fut pas facile sans la parole directe pour rassurer et encourager. Mais avec beaucoup de délicatesse et de persuasion, un débriefing de chaque séance et beaucoup de patience, nous avançâmes au point où Caroline put se promener dans l’appartement avec son plug. L’objet étant décoré d’une fausse pierre étincelante, l’effet esthétique était… chicounet ! Le passage à l’acte ne fut pas qu’une formalité, il fallait encore vaincre les derniers démons, purement cérébraux, parce que techniquement cela releva de la lettre à la poste. Tous ces efforts pour s’entendre dire : — Finalement, ce n’est pas si désagréable que ça ! Tu parles ! Mademoiselle venait d’enchaîner trois orgasmes, largement aidés, il est vrai, par un massage de clitoris en règle. Pour ma part, ce fut une extase absolue. Car malgré son élargissement progressif, le conduit restait étroit et surtout extrêmement musclé, et mon phallus subit un prodigieux malaxage, me transportant dans des transes inespérées. Fourrer mon zob entre de telles fesses relevait du délice, mieux, du délire absolu. Tout un monde de sensations nouvelles s’ouvrait à nos jeux érotiques, et nous en profitâmes pleinement depuis ce jour. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, Caroline arriva un soir tout excitée. — Ça y est, je crois que je l’ai trouvée ! —Quoi donc, ...