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Je m'appelle Amélie (6)
Datte: 10/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... tard. C’est important de savoir bien s’y prendre pour faire jouir un homme tout en prenant du plaisir. — Mais il n’y a pas d’homme ici, à part le convoyeur et le garçon de restaurant. — Il y aura ton cousin. — Mais mon frère sera avec lui et je n’oserai jamais lui faire ce que tu m’as fait. Il me considérerait comme la dernière des filles. — Ne crois pas cela. Si tu le prends bien, il en redemandera et qui sait... Allons. Caresse-moi encore. — Caresse-moi aussi en même temps. Tu viens de m’apprendre une chose que j’ignorais. Je ne savais pas que les femmes avaient ce petit endroit sensible que tu as appelé clitoris. Regarde-moi, je vais tenter de le retrouver. Ah ! Je pense que je le sens. C’est comme un petit pois qui durcit. Caresse-le, j’ai envie de jouir en même temps que toi. Camille m’étonne. C’est rare de la part d’une jeune pucelle inexpérimentée de se conduire comme une petite grue. Je la regarde. Elle a entré son doigt dans sa fente et lentement titille son bouton. Elle ferme les yeux pour mieux goûter l’instant. Je m’étends alors contre elle à l’envers. J’écarte sa main et je pose ma bouche entre ses cuisses grandes ouvertes comme si elle m’attendait. Elle me prend les fesses et enfouit sa tête entre mes cuisses elles aussi largement écartées. Je sens sa langue me fouiller la motte. Elle a soudain une intuition. Elle introduit deux longs doigts dans mon vagin bien lubrifié et les fait bouger d’un mouvement de plus en plus rapide. Je fais de ...
... même. Nous nous lançons dans une partie de lèche-moule qui finit par nous donner un formidable orgasme simultané. Je tremble comme une feuille et je la sens frémir au moment où toutes deux, nous explosons dans le plaisir. Elle me déverse sa liqueur dans la bouche et nous tombons enlacées sur le lit défait. Le réveil nous trouve dans les bras l’une de l’autre. On a frappé. Je passe rapidement un peignoir, ouvre et tombe nez à nez avec le garçon qui nous apporte de petit-déjeuner. Camille est nue sur le lit et j’ai à peine le temps de ramener le drap sur elle. Pourtant je pense que le garçon n’est pas aveugle et qu’il a pu profiter du tableau qu’offre mon amante d’une nuit. Elle continue à dormir tandis que le groom dépose le plateau sur la tablette. Il sort, déçu peut-être de ne pas être invité à rester un peu. En sortant, il jette un œil sur mon peignoir qui bée sur mes seins et que volontairement je laisse ouvert. Il bafouille un merci timide pour le pourboire que je lui laisse et sort en refermant lentement la porte. Je tourne la clé. Je réveille ma compagne d’un baiser mouillé et je lui caresse les seins. Elle s’ébroue, me tend les bras et m’attire sur elle. Puis elle s’écarte et, avisant le petit pot de confiture à l’orange, elle y plonge la petite cuiller et m’en enduit les mamelons d’une bonne dose. Je n’en reviens pas de son audace. Elle se penche et suce mes bouts-de-sein en léchant la confiture puis, trempant ses doigts dans le pot, elle m’enduit la fente et ...