1. Il est tard


    Datte: 06/04/2023, Catégories: fh, couple, fsoumise, hdomine, pénétratio, fdanus, jeu, attache, baillon, fsoumisah, Auteur: Eogcat, Source: Revebebe

    ... est en train de se passer. Que je contrôle désormais ton corps et tes réactions. Que ton corps va de lui-même obéir à mes demandes. Qu’il me suffit de murmurer pour que tu réagisses exactement comme je l’indique.
    
    Je t’en donne la preuve en te murmurant de commencer à trembler : ton corps s’agite tout entier ; un tremblement profond qui prend naissance au creux du dos, monte jusque dans ta nuque, et redescend dans ton dos, dans tes hanches et dans tes jambes.
    
    — Plus fort.
    
    Tu trembles de plus en plus. Tu ne miaules plus, mais tu gémis. Tu transpires, mais tu ne le sais pas. Tu ne te rends plus compte de rien. C’est l’abandon absolu. Ton esprit s’est détaché de ton corps. Ton esprit brûle et ton corps tremble de plus en plus fort.
    
    — Jouis.
    — Pour…
    — Moi.
    
    Je continue mon mouvement d’allées et venues, fort, au creux de toi. Ton esprit met plusieurs secondes à intégrer ce qu’il a entendu, à assembler les mots et à convoquer le souvenir de leur signification.
    
    Il a compris.
    
    Il parcourt ton corps, tes bras ligotés, ta chatte remplie, ton cul volé, ton bâillon. Il assemble les sensations, les sources de trouble, les émotions violentes et contradictoires.
    
    Et au moment où je resserre mes doigts autour de ton cou en murmurant « Jouis… », une décharge violente prend ta nuque, ton bassin, ta nuque encore, et puis ta chatte ; tes muscles se serrent avec une force extraordinaire, tes cuisses se resserrent ...
    ... violemment, ton vagin et ton anus se contractent contre mes doigts.
    
    — Encore.
    
    Encore ? Mais tu n’as même pas fini… Et pourtant tu sens une seconde vague qui monte le long de ta colonne vertébrale, tu la sens approcher lentement, s’élever, et sans que tu puisses rien y faire, elle s’abat sur toi, sur ta nuque, t’emporte tout entière dans une contraction de tout le corps. L’onde reste, commence tout juste à diminuer progressivement, mais ton esprit reste attentif.
    
    — Encore. Dans ta chatte.
    
    Tu voudrais protester ; dire non, ralentir, comprendre. Mais c’est trop tard, « ça » a déjà commencé.
    
    — C’est bien, oui c’est bien… comme ton corps a bien compris.
    
    Alors tu te laisses aller, c’est si bon d’être encouragée, c’est si parfait de laisser ton corps obéir de lui-même. Ta chatte jouit, jouit, jouit… c’est une pulsation profonde, qui ébranle ton corps, te fait fermer les yeux fort, fort, et tu tombes, tu tombes, tu roules entre les étoiles du ciel immense…
    
    Et doucement, tout s’évanouit autour de toi dans une nuit silencieuse et sereine.
    
    Tu te souviens m’avoir entendu murmurer quelque chose, des mots d’amour, des félicitations. Tu ne t’es pas rendu compte que je libérais tes poignets, que je retirais ton bâillon, que je t’enroulais dans la couette et dans mes bras.
    
    — Être à toi, tu murmures.
    
    Il y a quelque chose de nouveau, inscrit à l’intérieur de toi. Tu souris à cette chose-là.
    
    — Toujours, je te réponds. 
«123»