-
Il est tard
Datte: 06/04/2023, Catégories: fh, couple, fsoumise, hdomine, pénétratio, fdanus, jeu, attache, baillon, fsoumisah, Auteur: Eogcat, Source: Revebebe
Il est tard. Tu rentres à la maison : la porte s’ouvre doucement, tu poses tes clés sur la tablette et leur cliquetis t’indique que la journée est finie. Cela t’a fait du bien de sortir, de sentir l’air tiède puis le début de la fraîcheur de la nuit. Tu as beaucoup marché, et tu accueilles volontiers cette sensation de fatigue qui monte – fatigue de la plante des pieds, des mollets, un peu de poids à l’arrière des épaules. Tu laisses échapper un léger soupir en passant ta main sur ta nuque – un très léger voile d’humidité est apparu à la toute fin de ton trajet. Cela fait du bien de sentir les réactions de ton corps. Tu réprimes un bâillement.Time to undress… Ton esprit ne forme plus de pensées conscientes, complètes. Tu te sens… satisfaite. Il y a sans doute quelques zones pas tout à fait en ordre, quelques éléments invisibles qui, une fois à la lumière, nécessiteront d’être réglés. Les inquiétudes sont quelque part – mais loin, derrière, absentes pour le moment. Ta respiration est facile et tu as commencé (avant même d’arriver et de refermer la porte derrière toi) à te projeter dans le repos, dans le confort réparateur et familier du sommeil. Tu disperses négligemment tes affaires et tes vêtements par terre, autour de toi – elles restent là où elles glissent : sac, chaussures, collants, robe, le long du couloir. Tu souris en te rendant compte que tu titubes légèrement en arrivant à la porte de notre chambre : décidément, si tu as du mal à marcher droit tout en ...
... enlevant ton soutien-gorge, il est temps de s’allonger ! Ce simple sourire d’autodérision te fait du bien, tu en profites. Ton soutien-gorge se pose par terre. — J’ai de la chance, tu murmures. Et tu fais un pas en te penchant en direction du lit. — De la chance ! La voix qui te répond est grave, vibrante, ironique… impérieuse. Et la main qui s’est posée sur ta bouche avec force et rapidité est plus impérieuse encore. Une décharge parcourt ton corps, qui se cambre violemment. Tu gémis, tu grognes, mais seul un son étouffé, à peine audible, en résulte. Un bras solide te maintient, juste sous la poitrine, et tu ne peux ni avancer ni reculer. Ton esprit qui avait commencé à s’éteindre en préparation de la nuit peine à se réveiller. Ta réaction est celle d’un animal emporté par un prédateur, mais trop lente. Tu bandes tes muscles et tu pousses, tu repousses, tu piétines… Ou plutôt tu essaies, sans effet. —You can fight, dit la voix.It’s OK. You’re mine. Tu comprends et tu ne comprends pas. Cela ne peut être que moi. Et si c’est moi, tout va bien. Mais ce n’est pas censé être possible. Tu ne comprends pas. Ton esprit tourne et retourne ce qu’il a entendu. Les différentes parties de ton inconscient se sont emparé d’interprétations différentes. Ton ventre se serre sous l’effet de trop d’émotions contradictoires, aléatoires, qui se mêlent et s’entortillent et plongent leurs griffes dans ta chair. Et aucune partie de toi ne sait quoi faire. Tes bras sont encore ...