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Il est tard
Datte: 06/04/2023, Catégories: fh, couple, fsoumise, hdomine, pénétratio, fdanus, jeu, attache, baillon, fsoumisah, Auteur: Eogcat, Source: Revebebe
... crispés, les muscles de tes jambes sont contractés et tu enfonces le haut de ton dos contre moi. Tu te tends par devoir, pas par espoir ; tu tentes d’immobiliser une situation qui t’échappe complètement. Et d’un coup, douleur dans le bras droit. Pincement aigu, qui monte, qui te dresse verticalement. Court-circuit mental. — Silence, dit ma voix, calme et posée. Comment peut-elle être si calme et posée alors que je suis en train te pincer ? Tu devines que j’observe ta réaction. Tu fermes les yeux, tu te plies en avant, le son qui monte du fond de ta gorge est rauque, animal, perdu, primitif. J’accompagne ton mouvement vers l’avant, et j’appuie ta tête contre l’oreiller. Ta respiration est gênée, mais tu ne penses même pas à protester. Tu accueilles au contraire la sensation du coton, doux, absurdement familier dans ce contexte où tous tes repères ont disparu. Tu sens une corde prendre place autour de tes poignets. Elle est sans pitié, solide, elle te serre. Elle frotte contre tes reins à chaque tour. Elle mord ta peau et tu n’oses pas bouger jusqu’au moment où tu sens la tension du nœud s’installer. Cette fois, une étincelle te parcourt et tu essaies d’écarter les bras, de te redresser, de reculer, le cœur battant. Mais la corde ne bouge pas d’un centimètre, et l’étau qui enserre ta nuque te fige sur place. — Ne bouge pas. La dose de menace est parfaitement perceptible. Tu restes figée. Ton esprit manipule des dizaines de pensées, ou du moins c’est ce ...
... qu’il te semble, mais aucune n’arrive à prendre forme cohérente. C’est ma main gauche qui tient ta nuque. Je te soulève un peu ; de la droite, je plaque un tissu sur ta bouche. Je te lâche, pour le nouer rapidement sous tes cheveux. J’appuie à nouveau ta tête contre l’oreiller. Je soulève tes hanches et je ramène tes genoux sous ton ventre, en les maintenant écartés. Tu ne le vois pas, mais une partie de toi le sent : j’admire ton cul dressé vers moi, ta peau lisse, l’intérieur de tes cuisses. Tu es humiliée, flattée, abandonnée. Tu entends au loin le claquement d’une bouteille en plastique qui s’ouvre, et tu gémis en te contorsionnant lorsque tu sens le glissement froid du lubrifiant, d’abord à l’entrée de ton sexe, puis entre tes fesses. Ce que tu ressens, c’est le début de ton impuissance. Mais c’est au moment où je prends vraiment possession de toi que ton esprit réalise où je t’emmène. Car je glisse mon pouce dans ton cul, deux doigts dans ta chatte, et ma main gauche vient prendre fermement ton cou. Tu miaules, fort. Je te le fais remarquer : — Tu miaules. Ça me plaît. Miaule, puisque tu es à moi. De la main, je te baise sans ménagement ; mes doigts poussent, glissent et frottent tes chairs. La vague de sensations qui s’abat sur toi est bien plus forte que ce que tu es capable d’analyser. Tu es prisonnière de mes liens, de ma volonté, de mes mains, et des sensations que je t’impose. Je te baise avec mes doigts, fort. Et je t’explique très posément ce qui ...