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Looking for Manara. Chapitre III. La cascina.
Datte: 27/03/2023, Catégories: A dormir debout, Auteur: Iovan, Source: Hds
... adorable petite pute. Quelques heures seulement... et c'était comme si j'avais passé ma vie auprès d'elle... Sorcière ! Je savais tous ses charmes et tous ses philtres. Tout en moi se tendait vers elle...et elle aussi, le savait ! Aussi, quand elle chercha ma main, pour la poser sur le nid de ses cuisses, où nichait son adorable trésor, je fus émerveillé, mais nullement surpris. —Maintenant, petite salope, dis moi ce que tu faisais avec ces deux cons ? —Mmh ! J'aime, quand tu me parles comme ça...Ce que je faisais ? Tu t'en doutes ! Le premier que tu as déglingué, m'a prise sur la route, au lever du jour. J'avais marché sur des kilomètres, et des kilomètres, et je me suis sentie si fatiguée ! Alors, j'en ai eu marre. Je me suis assise sur une pierre, au bord du chemin, et je me suis mise à pleurer. Et il est arrivé avec sa grosse bagnole... La chaleur, le confort, la sécurité ! Tout ça...Et une bite ! Comme ça ! Il me l'a montrée. Il était moche, mais quel truc ! —Petite pute ! Tu es vraiment incorrigible ! Alors, tu étais prête à te faire sauter par celui qui aurait gagné ! —Non, par les deux, chéri ! L'autre aussi, était monté comme un âne! Ils me jouaient, à qui serait le premier... et puis , tu es arrivé et tu as tout foutu en l'air ! — Vraiment désolé ! Quel con, hein ? — Tu sais bien que je te taquine...je crois même, que j'avais un peu peur... — Écoute bien, petit trésor... C'est maintenant qu'il faut avoir peur. Ces porcs sont extrêmement ...
... dangereux... je les ai grugés, frappés, je t'ai enlevée, je les ai volés ...ils vont se faire un point d'honneur à nous retrouver, et nous faire payer. J'aurais dû leur régler leur compte, mais c'est quelque chose que je peux pas faire ! —Eux, n'auront pas ces scrupules. Alors, on ouvre l'œil, on croise les doigts...On s'arrête à la première chapelle, j'espère que tu n'as pas oublié tes prières au bon Dieu ! Nous avions rejoint une nationale et je lui cédai le volant : cette voiture sans conducteur, finirait, tôt ou tard, par attirer l'attention. J'avisai un panneau de signalisation qui indiquait que nous quittions le village de Cassano Magnano, et que nous roulions vers une bourgade qui s'appelait Gallarate. J'avais, maintenant, tout le loisir de la contempler...sa beauté était un émerveillement de chaque seconde. Par le simple fait d'être là, elle illuminait et embellissait tout ce qui l'entourait, même la tache de café sur son T-shirt, devenait intéressante. Elle conduisait calme et détendue, le front serein, un léger sourire flottait sur ses lèvres, découvrant, à peine, la nacre de ses dents. Je la buvais des yeux. Ce n'était pas seulement une envie d'elle, que je ressentais. Je voulais m'en imprégner. La faire mienne...entièrement. Cela retentit en moi, comme un signal. Il fallait que je me méfie de l'idolâtrie que j'éprouvais à son égard...Je sentais que l'impétuosité de mes élans pouvaient m' entraîner vers des zones de tumultes, que je me savais incapable ...