1. Vendredi, très envie ! (1)


    Datte: 09/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: Doogy Woogy, Source: Xstory

    ... trouver la bonne position. Une main sur chaque fesse, je les écartai au maximum. Peut-être aurais-je dû prendre mes sandales à plateforme ; le gain de centimètres aurait été meilleur. Je ne me décourageai pas pour autant et poussai davantage sur la pointe des pieds. Je sentis mon anus s’ouvrir. Je remis un peu de lubrifiant. Mon anus cédait peu à peu. Je le sentais épouser la boule et s’élargir. Afin de gagner quelques millimètres supplémentaires, je calai mon pied sur la bosse d’un pavé. Une dernière poussée sur mes orteils, et... mon pied dérapa sur le sol inégal !
    
    Ma cheville me fit serrer les dents. Je retombai de tout mon poids et m’empalai sur la boule. La satisfaction d’avoir réussi me rendit euphorique au point d’ignorer la douleur de ma cheville. Je remuai avec peine sur cette boule qui m’avait fait jouir lors de cette pénétration hors norme. Il faudrait que j’en prenne la mesure pour savoir combien mon anus était capable d’accepter. Officialiser l’entrée dans mon livre des records, en quelque sorte. Je me dandinai sur mon poteau, entamant un va-et-vient qui ne tarderait pas à me donner un second orgasme, moins brut que le premier, qui avait été bref mais violent. Une pure décharge d’adrénaline. Un peu comme si je décollai du bord de la mer pour atteindre le sommet de l’Everest en quelques secondes. Là, se serait plus lent, plus long. Et puis il y avait cette sensation que le poteau me remplissait comme jamais ; un véritable coup de foudre pour lui. Il me ...
    ... faudrait le même à la maison ! Je l’imaginai, scellé dans ma chambre. Certains ont un vélo d’appartement ou un rameur ; moi ce serait une barre d’étirement !
    
    Un bruit de pas se fit entendre. Je baissai ma robe pour que l’on puisse croire que je m’appuyais contre le poteau. Un couple passa sans même me remarquer, si bien que je repris mes mouvements avant même qu’ils aient disparu. L’orgasme arriva. Jambes écartées, je répandis ma jouissance sur le sol. Ç’aurait été le moment de faire une photo : mes yeux devaient pétiller plus qu’une bouteille de champagne ! Ma cheville commença à me rappeler à son bon souvenir. Rien que l’idée de traverser une bonne partie de la ville avec mes talons et la cheville endolorie augmentait la douleur. J’étais si bien sur ce mât… Tout n’était pas négatif : je me savais maintenant capable d’absorber d’énormes diamètres.
    
    Un flash me sortit de mes rêveries. Personne. Un éclair avait jailli dans le ciel noir au-dessus des arbres. Voilà, je devais me faire à l’idée qu’il était temps de m’en retourner.
    
    Problème ! Pour me dégager de mon poteau adoré, je devais à nouveau me hisser sur la pointe des pieds. Ma cheville douloureuse me l’interdit. J’avais beau essayer d’endurer la douleur, il manquait toujours quelques centimètres. J’avais envie de hurler ma colère, mais je me dis qu’à force d’essais j’y parviendrais. Les efforts consécutifs m’épuisèrent. Ça n’était plus hurler que je voulais, juste pleurer. Tout le plaisir que cette bêtise gâchait… ...
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