1. Vendredi, très envie ! (1)


    Datte: 09/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: Doogy Woogy, Source: Xstory

    ... portais un, il serait en dentelle, noire. Idem pour le bas… avec ou sans ? Si oui, ce serait un string, parce que plus pratique. Je me laissai jusqu’au départ pour trancher la question.
    
    Tout compte fait, cette première phase de préparation n’avait grignoté que peu de temps. J’avais de longues heures devant moi pour manger, puis prendre une douche, ou même un bain, ce qui me mettrait dans de meilleures dispositions encore. Je fis valdinguer mes vêtements : je serais plus à l’aise à poil. Les rideaux translucides laissaient pénétrer la lumière, pas le regard des voisins.
    
    Je me préparai une grande assiette de salade. Pendant que je triais les feuilles de laitue, une casserole d’eau sur le feu n’attendait que de parvenir à la bonne température pour cuire quatre œufs durs. L’un d’eux – au moins – n’était pas destiné à mon assiette. J’avais acheté trop de carottes ; les dernières commençaient à mollir. Je glissai la plus grosse dans mon petit trou, en guise d’apéro pour cette soirée, en quelque sorte, puis je coupai deux tomates en petits morceaux. Je me dandinais en contractant mes fesses pour mieux ressentir la présence intime de la racine. Le manque de musique me rappela que le programme à venir méritait une préparation festive. La chaîne stéréo allumée, je me tournai vers mes étagères remplies de CD. Le titre culte deNeuf semaines et demie interprété par Joe Cocker me tentait, mais présentait l’inconvénient de n’être qu’une seule chanson. Mon choix se porta très vite sur ...
    ... une compilation de Shania Twain, une musique très racoleuse, mais en accord parfait avec mon état d’esprit de petite pute dont le seul désir consistait à se faire ramoner la taupinière. À tel point que je dus glisser une seconde carotte pour calmer mon appétit.
    
    Avant de râper les carottes, je débouchai une bouteille de vin – un Saint-Amour de trois ans – et m’en versai un grand verre. Pas que j’y connaisse grand-chose en la matière, mais mon père évoquait toujours la rencontre avec ma mère grâce à ce vin-là. Enfin, c’était à l’époque où on se parlait encore !
    
    Je ponctuai la dernière goutte d’un claquement de langue. N’ayant pas le cœur à extraire les deux carottes qui me procuraient beaucoup de plaisir là où elles se trouvaient, je râpai les trois autres et remplis à nouveau mon verre. La musique, le vin et la perspective d’une bonne soirée me grisaient.
    
    Une folle envie de m’accouder à la rambarde du balcon me prit. Dans la rue, personne ne pouvait imaginer mon espionnage tandis que mon anus s’échauffait pour une nuit d’enfer. Devant tant d’excitation, les deux carottes devinrent insuffisantes. Pour obtenir satisfaction, je devais me sortir les doigts du cul… enfin, commencer par les y mettre pour extirper les deux légumes. Je tirai de sa cachette, qui n’était autre que la table de chevet, mon plug de sept centimètres de diamètre. Un filet de salive aida mon précieux à rejoindre le côté obscur de toutes mes forces. Je couvris ma nudité du long T-shirt que les nuits ...
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