1. Les deux putains de l'armée française... (2)


    Datte: 04/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... femme... pas de roman ! )
    
    C’est un ami de faculté qui me l’avait prêté. Ouf, vive la littérature, cela me donne une idée très vicieuse ! Car en réfléchissant, et en observant le mur devant moi et la panoplie de cavalier de mon beau-père, je vois l’instrument qui saura prouver ma qualité de “maître”, pour cette pouliche sauvage et désorientée, et, à n’en pas douter, lui provoquer force jouissance dépravée !
    
    J’ordonne à Claire de quitter ses escarpins et de monter dans le plus simple appareil, sur la table basse du salon, et de lever les bras en l’air pour attraper les breloques du grand lustre du salon.
    
    Elle “sexécute”, le regard toujours un peu dans le vague. Son sexe à hauteur de mon regard, je constate que la gourgandine présente comme une humidité, qui lui coule légèrement le long de sa cuisse gauche. Cuisses qu’elle maintient serrées pour le moment ! Voilà qui me semble prometteur pour la suite.
    
    La "veuve joyeuse" est surexcitée sexuellement, son trouble lui coule le long de la cuisse. Je ne me pose aucune question, quant à la source de ce petit ruisseau, qui pourrait bien devenir grande rivière, quand je vais la soumettre à l’instrument que je viens de cueillir sur le mur... une cravache !
    
    Je lui ai dit de se maintenir ainsi, cuisses un peu ouvertes, bras tendus ...
    ... touchant le lustre, les mains s’accrochant aux breloques, et les yeux fermés. Elle est offerte, sans défense, divine en un mot !
    
    Alors, me postant devant elle, avec la cravache que je tapote sur la paume de ma main gauche, je lui dis de me regarder. C’est avec des yeux écarquillés qu’elle voit l’instrument - qui, comble de vice appartient à René, son mari... souvenir de ses piètres années de cavalerie - prendre vie dans ma main. Car je m’amuse à faire siffler cet instrument de son supplice à venir, dans le vide, portant des coups devant son ventre, le long de ses cuisses. L’instrument siffle avec perversité... elle en suit les mouvements, comme fascinée, un sourire fugace naît sur ses lèvres, tandis que ses yeux brillent et que le bout de sa langue apparaît à la commissure. Dans le même temps, elle écarte ostensiblement les cuisses, me révélant les lèvres de son sexe, charnues et rouge vif, et un clitoris proéminent !
    
    — Que vais-je bien pouvoir faire de toi et de cet instrument ?
    
    Pour unique réponse, je la vois fermer les yeux, ouvrir la bouche, exhaler un souffle et un faible gémissement, rejeter la tête en arrière et se cambrer comme pour avancer son pubis et son sexe, offerts à la caresse de l’instrument de torture !
    
    Soumise !
    
    Les “agapes” vont pouvoir commencer ! 
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