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Les deux putains de l'armée française... (2)
Datte: 04/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... éviter d’éventuelles critiques de bienséance, je lui demande si elle aime ce que je suis en train de lui faire. On ne sait jamais. Un malentendu, et on peut se retrouver dans de grosses emmerdes. — Tu aimes ce que je te fais, Claire ? Réponds-moi ! Tu aimes que je te parle vulgairement. — Ouiii... souffle-t-elle entre ses lèvres. — Dis-moi comment tu as envie d’être traitée ? Comme l’ont fait ces deux hommes, que tu as insultés comme pour te réjouir de leur haine et de leur colère à ton égard. Allez, réponds, salope ! — Comme une putain... la réponse ressemble plus à un gémissement rauque, qu’aux phrases bien déliées de son vocabulaire habituel. — Bon, alors je te soupçonne d’être nue sous ta robe. Alors A POIL ! Lui crié-je dans l’oreille. Elle tressaute sous la violence de mes derniers mots. Mais derechef, elle se ressaisit et déboutonne sa robe par-derrière, et la fait glisser le long de son corps. J’avais raison... elle se présente devant moi, les seins et le sexe dénudé. Elle a revêtu un porte-jarretelles et des bas noirs pour seuls sous-vêtements. Ses seins si beaux sont dressés sous un excès d’excitation sexuelle, je le vois bien. Je présume qu’elle est extrêmement excitée à l’idée d’être nue en présence de son beau-fils, nue et sans défense. Mais cela ne la gène pas. Elle attend... la voir à poil, là, au milieu de son salon, me sidère ! Mais me provoque une excitation démentielle. J’ai trop envie de la baiser là, sur la table basse ! — Bon... ...
... tu aimes ça. Tu as peur ? — Ouiiii... — Tu as honte de ton comportement ? Tu aimes te retrouver à poil devant moi ? Ca t’arrive souvent de me recevoir chez toi, sans sous-vêtements sous ta robe... comme une tenancière de bordel ?! — Oui j’ai honte... mais j’adore ça. — Tu veux que je te maltraite ? Tu aimes avoir mal ? — Oui... Je n’ai que peu d’expériences dans le domaine de la soumission. J’ai lu Sade, comme un peu tout le monde, sans prendre vraiment au sérieux ses élucubrations littéraires. Mais là, je dois bien me rendre à l’évidence, j’ai devant moi une superbe femme de 40 ans, mariée, ma belle-mère en plus, nue, les seins orgueilleux, sa toison de blonde un peu touffue, dans laquelle j’ai plus qu’envie de passer mes doigts enfiévrés ! Mais il faut que je donne des ordres. Je sens que ce genre de femme ne se satisfera pas d’une quelconque étreinte petit bourgeois en missionnaire, comme elle doit en connaître hebdomadairement, au mieux, avec son petit mari. J’ai pu voir ce qu’elle désire ! Elle, c’est du sexe hard, vulgaire, violent, voire glauque, qui la fait grimper au rideau ! Il faut que je me montre à la hauteur. Je repense alors à la lecture d’Histoire d’O, roman érotique paru trois ans auparavant, et vendu presque sous le manteau, tellement l’histoire est sulfureuse pour cette époque très prude. Je revois le personnage d’O, femme soumise, tragique, qui ne jouit que dans la luxure et la souffrance... j’en ai un exemplaire devant moi ! (De ...