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Maïa la belle
Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... confronté huit heures durant à une kyrielle d’emmerdeurs de tout poil et de problèmes à résoudre. J’en arrive vite à conclure qu’elle me monte une scène de mauvais goût, ce qui ressemble assez à la Maïa du mariage, afin de mettre un peu de piment dans notre histoire, devenue un peu plate et routinière. Et elle qui me suit partout, à quatre pattes, le martinet entre ses dents. Je retourne m’asseoir. Elle en profite pour reprendre la parole : — Je suis ta soumise, ta chose. Maître, s’il te plaît, frappe-moi très fort, dit-elle en me tendant le martinet. — Allez, arrête Maïa, j’ai pas envie, je suis fatigué. Arrête maintenant, c’est même pas drôle… — Oh Maître, rien qu’un tout petit peu, par pitié… — Arrête maintenant, dis-je plus fermement. Je n’aime pas ce jeu. — Mais pourquoi me refuser du plaisir ? Je fais tout ce que tu veux depuis deux mois. Je n’ai pas droit à une petite récompense ? — Ça suffit, te dis-je ! Je n’ai pas du tout envie de te faire du mal. J’ai été violent une fois, c’est vrai et je m’en excuse. Il est vrai que peut-être j’ai oublié de te demander pardon. J’avais certainement trop bu durant le mariage, je ne me contrôlais plus très bien. Voilà, c’est fait maintenant. Tu es contente ? Je regrette… — Mais non, ne regrette rien. Depuis ce jour-là, je t’appartiens, corps et âme. C’était si bon… — Non, tu ne m’appartiens pas. Tu es libre et tu n’appartiens à personne. Tu as peut-être l’impression que je me sers de toi, et c’est un peu vrai puisque tu ...
... ne demandes jamais rien, tu es toujours d’accord pour tout… — C’est normal, je suis ta soumise. Je t’obéis et je ne pose jamais de question. — Attends, attends… Tu veux dire que si tu es toujours d’une docilité sans limites, c’est parce que… tu es… comment dit-on… maso ? — Ben oui, c’est ça. J’ai besoin d’être dominée, d’être soumise à quelqu’un qui m’ordonne tout ce qu’il veut, et je le fais sans broncher. Et ce quelqu’un c’est toi, tu es mon Maître. Mais ma récompense c’est d’être battue. Parce que ça, ça me fait jouir, si tu savais… — Non… C’est pas possible. Tu m’as pris pour ton maître sans même que je le sache. — Oh menteur. Tu as pourtant si bien joué ton rôle. Tu as été un maître parfait. Mais là je ne comprends plus : j’ai tout bien fait et tu ne me frappes plus. Je suis malheureuse, je ne sais pas ce que tu attends de moi pour que tu me donnes mon plaisir… — C’est une histoire de fous. Je n’y crois pas… — Tu n’y crois pas ? Eh bien essaie, tu vas voir… Elle se met en travers devant moi, appuyée sur un de mes genoux. Elle me prend une main et la met entre ses cuisses, sur son sexe, et elle me colle le martinet dans l’autre main en m’ordonnant : — Allez, vas-y, frappe. — … (je n’ose pas.) — Frappe je te dis ! Je commence timidement, craignant vraiment de lui faire mal avec ce truc. Et elle crie : — Plus fort, vas-y, plus fort. J’ajoute un peu de vitesse aux lanières de cuir qui commencent à claquer sur sa peau. Sa jolie peau blanche qui se marque ...