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Maïa la belle
Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... en train d’œuvrer vigoureusement entre mes jambes. Je suis fatigué par une journée épuisante pleine de soucis et de difficultés, comme on peut en avoir au boulot. Je me suis dit que la voir me ferait du bien, me détendrait et me changerait les idées. Et c’est vrai. Affalé sur son canapé trop mou, je commence vraiment à me détendre : vider ses bourses vide aussi la tête. Soudain, elle me fait très mal. Un coup de dents sur le gland, que je crois d’abord malencontreux. D’un geste réflexe, je saisis ses cheveux pour libérer mon pénis de ses quenottes. À ma grande surprise, elle s’écrie : — Ah, enfin… Enfin un geste d’amour… Je croyais vraiment que je ne t’intéressais plus… — Comment ça, interrogé-je interloqué ? — Ben oui, depuis la première fois, tu ne m’as plus jamais fait mal… — Quoi ? Explique-toi… — Ben oui quoi. Souviens-toi, au mariage, tu m’as traînée par le bras et j’ai eu mal tout le reste de la journée. Tu m’as parlé violemment, menacée. Et je me suis dit « Ah enfin, ce type-là c’est un maître, un vrai ». Et puis tu m’as prise ensuite ici violemment, tu m’as battue, tu m’as défoncée. J’ai joui comme une perdue, toute la nuit j’ai eu si mal que j’avais un orgasme à chaque fois que je touchais mon cul. Je t’ai obéi en tous points, j’ai fait tout ce que tu as voulu, sans me plaindre… Mais depuis, plus rien. Plus jamais tu me fais mal… — Tu veux dire que… Tu aimes avoir mal ? — Ben oui, j’adore ça. Je ferais n’importe quoi pour être battue… D’ailleurs, ...
... regarde. Et elle se dirige à quatre pattes, fesses en l’air, vers un petit meuble. — Tu te souviens, le lendemain tu m’as donné 200 euros. Alors je me suis équipée. Elle rapporte, toujours rampante, une grande boîte avec pêle-mêle une corde, des poignets en cuir avec des anneaux, un martinet, un bâillon de cuir avec une boule… Le ciel me tombe sur la tête. — Non, tu joues là… ? — Tiens, me dit-elle en me tendant le martinet, fouette-moi, je le mérite. — Mais pourquoi, grand dieu ? — Parce que je n’ai pas perdu un gramme depuis ton retour. Bats-moi… S’il te plaît… — Mais jamais de la vie… Attends, il doit y avoir confusion… Je… C’est vrai, la première fois, j’ai été violent. Mais tu avais été odieuse. — Oh oui, je le méritais, c’était magnifique. — Non, encore non. J’en ai été malade, je n’ai pas dormi de la nuit… — Menteur, tu le fais si bien. Je suis ta chose. Fais-moi tout ce que tu veux. Humilie-moi, salis-moi, pisse-moi dessus, marche-moi dessus, mais surtout, frappe-moi, fais-moi mal, j’adore ça… Par pitié, arrête de n’être que gentil, j’ai sûrement mérité cette punition, mais je n’en peux plus… J’ai besoin d’avoir mal… S’il te plaît… Je suis complètement abasourdi. D’abord, je trouve la situation absurde, même pas drôle, ensuite j’avoue que ça dépasse mon entendement. Je me lève et fais quelques pas dans la pièce, histoire de réfléchir. Ce n’est pas si simple d’analyser une telle situation quand on est épuisé par une journée de boulot, et qu’on a été ...