1. La liste de Noël (8)


    Datte: 09/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... me regardaient panteler sous la chaleur en se branlant. Alors qu’une des queues giclait dans ma bouche, je me rendis compte que cela me faisait du bien, que c’était quelque chose à boire. Je fus alors prise alors d’un besoin instinctif de sucer les chibres avec acharnement, espérant recevoir ma récompense sous la forme d’un jet de sperme que je pourrais déguster pour me désaltérer. Et ce n’était pas le nombre de queues qui manquaient. Il n’y avait pourtant pas tant de gens que ça dans la boutique… peut-être que le gérant avait prévenu ses clients qu’une pute était prête à entrer dans la chambre "spéciale", et qu’ils avaient tous rappliqué. En tout cas, moi qui d’ordinaire trouvais le foutre gluant presque nauséabond, je n’aurais jamais imaginé que cela puisse se transformer en nectar. Malgré tout ma peau commençait à cuire. Peut-être qu’ils avaient découvert que je travaillais pour la police, et qu’ils allaient se débarrasser de moi en me grillant à petit feu.
    
    Mais c’est alors qu’une surprise plus grande arriva, je sentis de l’eau m’asperger. Il me fallut quelques secondes pour me rendre compte que cette "eau" provenait d’une des bites. Ce n’était pas de l’eau qui m’arrosait, on me pissait dessus ! Alors que cela aurait dû me faire horreur, je fus ravi, sans même réfléchir, j’ouvris la bouche et je me mis à boire l’urine. Les autres queues dans les trous se mirent aussi à pisser, me recouvrant le corps d’une douche dorée. Mon corps commença à refroidir pour la première ...
    ... fois depuis une demi-heure. J’étais trop heureuse de ce rafraichissement inattendu pour en avoir honte. Je buvais sans me soucier de la dégradation à laquelle je me soumettais. Tout était bon pour me rafraichir. Hélas, le liquide finit par se tarir, il était évacué par une toute petite grille au milieu de la salle.
    
    Je remarquais que la rougeur des résistances diminuait et rapidement la température revint à une chaleur plus tiède. Je remis mes vêtements, ceux-ci, tout comme moi, étaient couverts d’urine. Maintenant que ma peur de griller vivante avait disparu, toute cette urine me répugnait. J’aurais donné cher pour prendre un bain, me prélasser dans de l’eau fraiche plutôt que de sentir mes vêtements collants de pisse.
    
    La porte finit par s’ouvrir, c’était toujours le même noir qui était devant. J’étais presque sûr qu’une des bites blacks que j’avais sucée était la sienne. En me regardant, je pus lire son mépris sur son visage. Il voyait en moi une pute prête à se vautrer dans des flaques de pisse pour un peu de drogue. Et justement, il sortit de sa poche un petit pochon de poudre blanche, sans doute de l’héroïne :
    
    « C’est ça que tu veux, salope ?
    
    — O-oui monsieur.
    
    — Et tu crois que tu l’as mérité ?
    
    — Quoi...? oui ! »
    
    Un peu que je l’avais mérité ! Je venais de sucer une quantité incroyable de queues, je m’étais fait grillée la peau et pour finir j’avais servi d’urinoir ! si je ne méritais pas une récompense, qu’est-ce que je pouvais faire de plus !?
    
    « ...