1. Éducation Sociable


    Datte: 12/01/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica

    ... la position la plus confortable et à s'ajuster, j'ai commencé à monter et descendre sur son pieu de chair. Progressivement, j'ai augmenté mon rythme en heurtant mes fesses sur lui.
    
    Encore quelques minutes de baise furieuse, il a grogné, a attrapé mes hanches et s'est encastré profondément dans ma chatte ruisselante. Son geyser de sperme au fond de ma vulve a provoqué ma volupté. Je me suis effondrée sur lui, et j'ai pris sa bouche pour le remercier du vertige qu'il venait de me donner.
    
    Après s'être vidé les couilles dans ma chatte, je m'attendais à ce qu'il disparaisse dans sa chambre, mais j'avais oublié que c'était un gamin de 17 ans, au faîte de sa vitalité sexuelle. Nous sommes restés sur la terrasse jusqu'au crépuscule, et il m'a baisée presque continuellement dans ma chatte, dans mon cul, et dans ma bouche.
    
    Le lendemain matin, je m'étais levée tôt, en pleine forme suite à la bonne baise de la veille. Je pensais être seule avec Simon, et je projetais d'aller le réveiller dès que j'aurais pris mon café, mais Philippe était encore là, en train de siroter une tasse de café, quand je suis entrée.
    
    «Bonjour Nina. Je t'attendais. Aimerais-tu visiter le chantier sur lequel je travaille actuellement?»
    
    «Les visites sont autorisées sur le site?»
    
    «Normalement, non. Mais je suis le chef de chantier. Alors?» Il me souriait.
    
    «J'adorerais.»
    
    En chemin, il m'a caressée la jambe en remontant sa main sous ma courte robe.
    
    Quand nous sommes arrivés sur le site, un ...
    ... bâtiment en cours d'achèvement, Philippe a fait signe à l'un des gars de son équipe lorsque nous commencions la visite. Nous n'étions pas allés très loin lorsque j'ai senti sa présence contre moi. J'ai baissé mon regard, j'ai vu que sa bite était sortie, et qu'il la poussait dans ma main.
    
    «Tu veux me ...» ai-je commencé à dire, mais je me suis tue lorsque Philippe m'a courbée sur une table, a soulevé ma robe pour m'enfourner sa grosse bite épaisse dans ma chatte voluptueuse. Il n'y a pas eu de préliminaires. Je n'en avais pas besoin. Ma chatte était déjà marécageuse. Il a commencé à me baiser, puis il l'a ressortie.
    
    Il s'est positionné devant mon anus et il l'a enfoncé. J'ai gémi et il m'a enculée. Durement, profondément. Mes cris étaient couverts par les bruits du chantier. Il m'a dit que j'étais une salope. La pire salope qu'il n'avait jamais baisée.
    
    Je le suppliais de me baiser plus fort, je lui criais ma jouissance imminente, je me cambrais pour sentir ses couilles heurter ma chatte. Il est venu rapidement et s'est retiré. Je me suis redressée et j'ai commencé à ajuster ma tenue.
    
    Il m'a attrapé par le bras, et m'a fait pivoter face à lui. Il a ouvert mon chemisier, et il a sorti mes seins. Il m'a poussé à genoux et j'ai vu qu'il n'avait pas débandé. Il était naturel pour moi d'ouvrir la bouche et de le sucer.
    
    Absorbée par ma tâche, je n'ai pas vu entrer le type. Philippe a sorti sa bite de ma bouche, et m'a aidée à me relever. Il m'a montrée le grand noir ...