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Éducation Sociable
Datte: 12/01/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... bouche. Mon trouble mouillait ma chatte quand il m'a ordonné de le sucer. Une autre fois, j'étais venue passer quelques jours chez ma fille Charlène et mon gendre Philippe. Il y avait son jeune frère, Simon, qui était là pour une semaine. Avec Charlène, nous nous sommes installées sur la terrasse, en maillot de bain, pour profiter du soleil. Quand je suis chez ma fille, je ne me gêne pas, et je mets un maillot minimaliste. En bas, un string, une ficelle à la taille, une autre dans la raie des fesses et un triangle qui dissimule ma chatte. En haut, les bonnets ne cachent que les tétons, pas les aréoles. Les garçons jouaient au ballon, mais Philippe envoyait le ballon de notre côté et, quand Simon venait le chercher, il avait les yeux qui lui sortaient de la tête. Simon n'avait pas encore 18 ans, il est de la fin de l'année, et il était probablement puceau. Avec Charlène, on riait sous cape de voir son embarras. Sur nos transats, le regard dissimulé sous nos lunettes de soleil, nous surveillions la bosse qui déformait progressivement le devant de son short. On repliait nos jambes, les talons près des fesses, en agitant élégamment nos genoux comme pour nous rafraîchir. Bien évidement, le mince tissu du maillot soulignait les formes charnues et fendues de nos chattes. Et le gamin n'en perdait pas une miette. Ma fille et mon gendre ayant dû s'absenter, ils m'avaient laissée seule avec le gamin. Fini la rigolade, je m'étais prestement allongée à plat ventre sur le ...
... transat. J'ai demandé à Simon de me passer de la crème solaire sur le dos. Il avait les mains douces. Il ne descendait pas sous les reins, j'ai dû insister pour qu'il m'enduise les fesses, en lui disant que c'était là que je redoutais le plus les coups de soleil. Puis, j'ai écarté les jambes pour qu'il me badigeonne l'intérieur des cuisses. Ses mains frôleuses mouillaient ma chatte, et il fallait vraiment que le gamin soit inexpérimenté pour ne pas s'apercevoir de mon état de faiblesse. En tournant la tête, j'ai vu le devant de son short déformé par un piquet de tente. Je me suis assise sur le transat, il restait debout à côté de moi, les bras ballants, rouge de honte : «Ne reste pas comme ça, tu vas attraper du mal! Aide-moi à t'ôter ton short!» J'ai dû me pencher et tendre le bras pour l'attirer vers moi, il était tétanisé. J'ai fait glisser son short, et sa bite m'a sautée au visage. Elle oscillait dans le vent, au grand désarroi de son propriétaire, rouge d'humiliation. Il possédait un sexe d'une taille tout à fait honorable et, quand je l'ai pris en bouche, c'était très agréable, pour une fois, de ne pas avoir à faire à un pervers qui voulait absolument me l'enfoncer dans la gorge. Après plusieurs minutes à jouer avec sa bite et ses testicules, suçant, léchant, j'ai déplié un tapis de gym au sol et je lui ai demandé de s'allonger dessus. Aussitôt, je l'ai enfourché et je me suis assise sur sa bite tendue. Après quelques mouvements du bassin, destinés à trouver ...