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Éducation Sociable
Datte: 12/01/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... me rendorme, épuisée. Je n'ai aucune idée de la durée de mon sommeil sans rêve, avant de me sentir retournée sur le dos et montée par un mâle en rut. Un arbre tendu m'a ouverte et pénétrée froidement. J'ai couiné en me sentant étirée et remplie. Machinalement, j'ai ouvert mes jambes et je les ai repliées pour faciliter la saillie. J'ai entrebâillé mes yeux et, dans le petit jour qui filtrait entre les volets clos, j'ai reconnu mon gendre, Philippe. J'ai essayé de le repousser, mais il m'a dominée facilement et m'a murmuré, avec une autorité toute masculine : «Ouvre tes jambes, salope!» Quand un mâle me parle ainsi, je n'ai plus aucune volonté, je me soumets instantanément en obéissant à ses désirs. C'est Philippe qui m'a fourni les explications nécessaires : «Charlène est partie tôt parce qu'elle va à la salle de sport avant d'aller travailler. Moi, j'ai encore 1/2 heure avant de partir, alors je ne vais pas perdre mon temps à discuter. Je rêve de toi depuis longtemps, Nina. Tu chauffes tous les mâles avec tes tenues sexy, et ta fille m'a suffisamment parlé de ta façon de beugler quand ton mari te baise, ça m'a rendu fou quand je t'ai vu te masturber ce matin, pendant que tu nous regardais baiser, ta fille et moi.» Sans plus de discours, Philippe a glissé ses mains sous mes fesses pour me soulever le bassin, et il a heurté ma chatte comme s'il voulait la démolir. Sous ses furieuses poussées, ma vulve s'est contractée, mon clitoris s'est mis à danser, je me ...
... cramponnais à ses épaules pour ne pas sombrer trop tôt dans un orgasme intense. Ma chatte me faisait mal, mais j'ai découvert qu'il savait utiliser sa grosse bite pour faire plaisir à une femme, mon gendre était en fait un étalon tout en maîtrise et insatiable. Mes cris ont augmenté en volume et en fréquence pendant qu'il me labourait mon vagin. J'ai joui, mes jambes tremblaient, et lui imperturbable, continuait sur le même rythme. J'ai découvert que mon gendre était beaucoup plus costaud qu'il n'en avait l'air. Il m'a soulevée sans effort, comme une poupée gonflable, tout en gardant sa queue plantée dans ma chatte. Il m'a promenée autour de la chambre en me faisant rebondir sur son arbre profondément encastré. Je ne pouvais plus m'arrêter de couiner. Il a appuyé mon dos contre le mur en soulevant mes jambes plus haut, m'a écartelée comme une grenouille, ouvrant ma chatte à son intrusion implacable. Il m'a perforée ... farouchement! J'ai hurlé en le sentant heurter mon col. Ses grognements masculins se mélangeaient à mes plaintes féminines lorsque sa bite plongeait et fouillait ma chatte douloureuse. J'ai giclé en jouissant. Il s'est assis sur une chaise avec moi le chevauchant, et il m'a serrée dans ses bras, tendrement. Fini la violence, la baise sauvage, il m'a câlinée, en m'embrassant et en me pelotant. Je ne pouvais pas m'empêcher de soupirer de plaisir pendant qu'il suçait et pressait mes mamelons. Avant de partir travailler, il m'a fait nettoyer sa bite avec ma ...