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Véro, ma charmante voisine (1)
Datte: 11/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Filamant61, Source: Xstory
... cette apparition dans mon petit monde inhabité, j’en oubliais ma nudité et me précipitais au secours de cette fée jaillie de nulle part. Elle bafouilla quelques mots sans aucun sens. Je m’inquiétais de son état et compris que sa confusion venait de ce que j’agitais naturellement sous son nez. Je m’excusais et l’aidais à se relever. — Pardonnez-moi, j’enfile mon short et m’occupe de vous. Je l’aidais à s’installer sur un tronc couché et filai mettre un peu d’ordre dans ma tenue. Je lui tendis la main pour lui permettre de marcher. Elle boitait et marchait péniblement. Je lui proposais de s’appuyer sur mon épaule. Son opulente poitrine frottait contre moi et j’en sentais la douce chaleur. Mon short n’allait pas suffire pour cacher l’effet produit. A peine avais-je repris mes esprits, sonnée par la douleur, que je vis cet homme jaillir hors de l’eau, ruisselant, et se précipiter vers moi. Rouge de confusion et de honte d’avoir été surprise en train de l’espionner, je n’arrivais pas à aligner deux mots, le souffle coupé par ce corps athlétique et, nu !! Il me demanda ce qui n’allait pas, mais aucun son ne put sortir de ma bouche : j’avais les yeux rivés sur sa nudité qui s’imposait à ma vue et cela me troublait terriblement. Il m’aida à le relever. Ma robe à fleurs avait souffert de ma chute. Il me dit "pardonnez-moi, j’enfile mon short et m’occupe de vous". Il m’aida à m’asseoir sur un tronc d’arbre mort à proximité, s’assura que j’étais bien installée et me laissa, ...
... juste le temps d’enfiler rapidement son short et son débardeur. Je le fixais des yeux, hypnotisée pas ce corps, musclé, harmonieux... Mon cœur battait à tout rompre, mon souffle était court, mon visage était pourpre. Il revint vers moi, me tendit sa main afin que je puisse marcher. Je ne me rendais pas compte à quel point j’avais mal, tellement j’étais troublée. Je boitais, contrite de rencontrer un homme dans de telles dispositions... Je m’appuyais, à sa demande, contre son épaule, faisant inconsciemment frotter ma poitrine contre son torse. Il m’aida à retourner péniblement à la maison et m’installa sur les fauteuils en rotin de la terrasse... Ma voisine s’appelait Véro, elle me l’avait soufflé à l’oreille enfin, en discutant appuyée contre moi. La chaleur de son corps appuyé contre le mien était délicieuse. Le souvenir de la femme, une collègue de travail que j’avais aimée durant des années, me revenait, troublante ressemblance. Lors d’un stage, nous étions partenaires d’un travail de groupe et sa belle poitrine me frôlait sans cesse. Coïncidence encore. Arrivée à la petite maison, j’installai Véro dans un fauteuil en rotin. Je lui proposai de magnétiser son genou, j’avais développé ce petit don de soulager en passes manuelles la douleur. Je sentis que ce n’était rien, Véro fut vite soulagée, mais elle fermait les yeux et se laissait aller au fond de son fauteuil. Je n’étais plus magnétiseur-praticien, là, troublé, mais devenais caresseur... Pendant qu’il m’aidait ...