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Un si gentil fantôme (2)
Datte: 27/12/2022, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
Treize juin Le bruit du vent qui geint à l’extérieur ramène à la vie le type qui s’étire et ouvre les quinquets. Un coup d’œil suffit pour savoir que la nuit est morte, ensevelie sous une pluie battante et un ciel si gris qu’un canard… tout le monde connait la suite. La douche remet en forme un Gaétan qui s’agace de ce qui lui arrive. C’est trop con, cette envie de la mère de son défunt pote. Mais, dans ce genre de truc, comme souvent, c’est le corps qui commande plus que la cervelle. Une fois de plus, il y a en préambule, le fumet. Celui du café et du pain grillé, mais aussi du parfum que Maryse porte. Elle traine encore en nuisette, sans avoir pris la peine de la couvrir de la robe de chambre. Et les pupilles du gars se dilatent sous la vision terrible de la poitrine qui s’imprime en filigrane sous l’aérien tissu du déshabillé. Les pointes tendent l’étoffe et les mamelons sombres entourés de leurs aréoles grosses comme des pièces de deux euros sont là qui semblent le narguer. Puisque son accoutrement attire les regards, au moindre geste, ceux du garçon se tendent vers ce centre d’elle qu’un minuscule triangle noir laisse apparaitre par transparence. C’est mille fois plus affolant que si elle se tenait nue à ses côtés. Et le pouvoir de suggestion du cerveau masculin fait son travail de sape. Il ne faut guère plus de deux minutes pour que l’imagination débordante envoie des ondes positives à ce membre incontrôlable. Ça devient plus glauque encore lorsque sans ...
... qu’il s’y attende, Maryse s’approche de lui et penchée sur le dossier de sa chaise, elle l’entoure de deux bras dont les mains se rabattent sur sa poitrine. Comme elle est debout et lui assis… il est évident que l’avancée mammaire se love contre la nuque de Gaétan qui n’avait pas besoin de cela pour que son sexe réagisse. Alors, involontairement il fait contrepoids en expédiant ses propres pattes vers l’arrière de la chaise. Celles-ci viennent tout bêtement au-devant de cette « maman » qui s’y trouve et rencontrent… deux cuisses vierges de tout vêtement. C’est chaud, c’est… fou ! Les longues quilles ne bougent pas, et instinctivement les doigts se serrent à cette peau lisse et délicate. Elles entreprennent une reptation des plus périlleuses. Sans seulement que le jeune homme détourne la tête, juste à l’aveugle, il laisse trainer ces doigts qui insensiblement rampent vers le bas de la nuisette. Maryse ne cherche pas à reculer. — Oh ! Mon chéri… comme je me sens merveilleusement bien. Profitons de ces jours qui nous restent à passer ensemble. Je suis… comblée. — … Maryse… — Oui ? Mon Cœur ? Tu veux me dire quelque chose ? — Je ne suis pas… — Ne crains rien ! Dis-moi ce que tu désires, ce qui te ferait plaisir. Ne te gêne pas, je suis prête à tout entendre, à tout comprendre… — Humm ! Je ne sais pas vraiment si… — Oui mon chéri ? Si quoi, allons tu en as trop dit ou pas assez… — Si... tu serais enchantée par ce que je pense ou par mes envies ! — Comme ...