1. Une réunion annulée.


    Datte: 26/12/2022, Catégories: fh, extracon, copains, gymnastiqu, fsoumise, hdomine, pénétratio, fsodo, attache, baillon, fouetfesse, confession, dominatio, Auteur: DeuxD, Source: Revebebe

    ... là. Dans la fente trop étroite, et encore en biaisant, je vois sa tête, son visage. J’ai de la chance… chance de cocu… Elle est, enfin sa tête, est dans le coin de lit que je peux voir. Devant elle j’ai un peu de vue, mais derrière malgré mes efforts, pas plus que ses épaules.
    
    Une main plaque son visage contre le drap. Un drap ? Pas le dessus-de-lit qui couvre notre lit ? La salope a dû mettre cette protection. Salope ! Salope !
    
    Sa tête est pressée sur le lit par une main, main d’homme avec une alliance. Son amant est marié. Je ne suis pas le seul cocu ! Cela console ? D’après vous ?
    
    Je ne sais pas comment, plaquée ainsi sur le lit, elle peut émettre ces sons. Il est vrai que ce sont plus des gémissements que de vraies paroles. Mais elle bouge. Enfin, on la bouge. La tension sur ses épaules, ses bras que je ne vois pas et qui sont probablement tirés par-derrière lui font quitter le drap. Son visage s’est détaché. Sa tête est maintenant à quelques centimètres du tissu.
    
    Une seconde ou le temps suspend son vol. Le temps et le reste, car je comprends, enfin je devine, que l’amant, ce salaud, cet enfoiré que je vais massacrer, s’est saisi de ses bras pour la tirer vers lui. Il la tire, mais la pousse aussi. Le bruit est comme une claque sur une peau tendue, mais au mouvement je comprends que c’est un ventre qui heurte des fesses.
    
    La tête bouge. Chaque mouvement est chargé de sens. Il est l’expression d’une possession… d’une levrette perverse… d’un corps en ...
    ... lévitation… d’un sexe qui possède, de muscles qui claquent, de…
    
    Et oh, mon Dieu, cette musique divine que je rêvais d’entendre. Ces cris, ces gémissements, ces yeux incandescents, cette tête qui se tourne pour chercher celui qui distille, mais non, il est passé le temps de la nuance, place à la force brute, celle d’une bite envahissante, qui laboure, qui pistonne et ma foi j’en suis le spectateur, qui déplace les montagnes, les corps indolents pour les sublimer, les transcender, les faire léviter pour provoquer un « Ahhh » sans fin, un « Encore » sans limites.
    
    Et ce cri, ce « Ouiiiiiii » si aigu, expulsé d’une gorge qui reste sans souffle, oui ce cri c’est la flèche qui me transperce le cœur.
    
    Elle jouit. Une jouissance que je n’ai jamais connue, que je n’ai pas su déclencher, reléguant mes rares succès à de pâles imitations de ce que je viens de voir et d’entendre.
    
    Je suis cocu. Pire que cocu. En un instant, je viens de perdre les certitudes derrière lesquelles je me cachais. Je ne suis pas un bon amant. Je n’arrive pas à apporter à Nanou le dixième de ce que cet homme a fait. Suis-je donc si mauvais ? Pourtant mes maîtresses… Toutes ne peuvent pas avoir simulé. Si j’étais si mauvais, il leur suffisait de me dire adieu et non pas :
    
    On se revoit quand ?
    
    Qui est cet homme ? Qu’a-t-il de particulier ? Si j’entre maintenant je vais faire le mari cocu et un mari cocu ne demande pas à l’amant de sa femme : « Putain tu vas me dire oui ou non ce que tu lui fais pour qu’elle ...
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