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Une réunion annulée.
Datte: 26/12/2022, Catégories: fh, extracon, copains, gymnastiqu, fsoumise, hdomine, pénétratio, fsodo, attache, baillon, fouetfesse, confession, dominatio, Auteur: DeuxD, Source: Revebebe
... Moi qui suis presque toujours en retard, pour une fois j’ai une heure d’avance. Une réunion annulée. Nanou est là, la porte est claquée, mais pas avec les deux tours de clé que nous donnons en partant. La maison est silencieuse. Pas tout à fait, car j’entends de la musique par la porte de l’escalier qui mène au sous-sol. Elle doit être en bas, peut-être à repasser. Je passe la tête par la porte entrebâillée et crie : — C’est moi. Je suis rentré. Je n’entends pas de vraie réponse. Mais je ne vais pas descendre, car avec la musique elle ne va pas m’entendre arriver et pourrait avoir peur. J’ai le temps. Je pose ma mallette bien en évidence sur les marches, ainsi en remontant elle la verra et comprendra. Un verre. Un bon verre de whisky tourbé. Voilà ce dont j’ai envie. Juste une « lichette », il faut être raisonnable, dans moins d’une heure je vais jouer. Confortablement assis dans mon fauteuil je déguste mon verre et profite par moment de bribes de musique. C’est haché, on dirait du rap, plus de paroles que d’instruments. Pas du sous-sol, je suis trop loin, un voisin peut-être ? Pourtant cela semble venir de… de là-haut… Je m’approche des escaliers qui montent à l’étage, aux chambres… C’est plus fort… Non, c’est arrêté. De toute façon, les enfants ne sont pas là et comme Nanou est au sous-sol… Si, comme un cri ! Un cri indistinct ! Une marche, puis une autre. Silence à nouveau. Je continue ma progression l’oreille tendue. Silence à ...
... nouveau. Alors je prends peur. Et si des cambrioleurs étaient dans la maison ? Nanou ne m’a pas répondu. Et si… Notre mini coffre est dans notre chambre. Ces cris, peut-être, ce sont ceux de mon épouse que l’homme ou les hommes forcent à donner le code. Le silence est pesant. Je me fais des idées ! Non, car un nouveau cri et cette fois-ci, c’est bien la voix de Nanou. Des cris répétés comme desAhhh de douleur. Alors je redescends, je vais au sous-sol, en passant je constate que Nanou n’est pas là, mais lumière et poste allumé, c’est donc que… Mon fusil de chasse… pas chargé. Il me reste un peu de lucidité pour ne pas prendre le risque de tirer, de la blesser, de tuer dans l’affolement. Je remonte. Dans le couloir qui même à notre chambre, là-bas tout au fond, le silence. Et puis cela recommence : Ah ! Ah ! C’est bien de notre chambre que cela provient. La porte est à peine entrouverte. Je pose la main sur le battant, je vais pousser pour surgir et les prendre par surprise, mais : Oui… Oui… Encore… Ces mots me paralysent. Ce ne sont pas ceux d’une femme que l’on brutalise pour… plutôt ceux d’une femme qui prend du plaisir. C’est pourtant bien la voix de Nanou, mais une tonalité différente, plus grave, plus rauque. Une tonalité si rarement entendue, car elle ponctue les rares jouissances non simulées. Au fil du temps c’est un signe qui ne trompe pas. La porte ne laisse voir qu’une tranche de notre chambre. Il fait très clair. Le soleil illumine la pièce. Elle est ...