1. Une réunion annulée.


    Datte: 26/12/2022, Catégories: fh, extracon, copains, gymnastiqu, fsoumise, hdomine, pénétratio, fsodo, attache, baillon, fouetfesse, confession, dominatio, Auteur: DeuxD, Source: Revebebe

    ... couine comme ça ? Je vais tirer si tu n’avoues pas. Alors ! »
    
    Non, je vais faire autrement. Il faut que je réfléchisse.
    
    D’abord redescendre. Poser le fusil. Récupérer ma mallette. Sortir de la maison. Ma voiture est juste en face. Je m’y installe.
    
    Première chose à faire, savoir qui, oui, qui est cet homme ?
    
    Les minutes passent. Personne ne sort. L’enfoiré a dû passer par la porte du jardin. Je n’y avais pas pensé. Merde ! Merde ! Comment je vais faire pour savoir ? Espionner Nanou ne sera pas facile. Son emploi du temps d’enseignante n’est pas compatible avec le mien, toujours surbooké !
    
    En attendant, je dois faire comme si je ne savais pas. Il est l’heure. Tiens, Jean n’est pas encore arrivé. Pour une fois je serai le premier.
    
    J’entre.
    
    — Coucou, c’est moi !
    
    Je m’attends à entendre le traditionnel : « Coucou Chéri », mais c’est une voix d’homme qui me répond.
    
    — Elle est au sous-sol. Elle repasse, je crois.
    
    Je découvre mon copain Jean installé dans un fauteuil. Comment est-il entré ? Je ne l’ai pas vu et je n’ai pas quitté la porte de la maison du regard pendant ces trente dernières minutes. Pas par la porte du jardin…
    
    C’est lui. Mais oui, c’est Jean, son amant. C’est la raison pour laquelle personne n’est sorti ou entré pendant que je surveillais.
    
    Jean, mon copain depuis si longtemps. Lui, son épouse, ses enfants sont plus que des relations.
    
    Et il est là tranquillement installé… Merde j’ai oublié de ranger mon verre. Mais il ne le voit ...
    ... pas. Ouf. Quoi ouf, c’est toi le cocu, tu es chez toi…
    
    J’ai besoin de me calmer. Je fais signe comme quoi je descends. Quelques minutes dans l’escalier me permettent de me ressaisir. Finalement ce n’est pas plus mal que ce soit cet enfoiré de Jean. Je vais pouvoir la jouer subtile.
    
    Elle repasse en effet ! Elle est en petite robe. Comme chaque soir, je l’embrasse.
    
    — Bonsoir, Chérie.
    — Bonsoir, mon amour. Tu as vu Jean ?
    
    Oh que oui, je l’ai vu. Dans mon fauteuil, mais aussi dans mon lit. D’ailleurs tu étais avec lui et vous baisiez comme des salauds que vous êtes.Mais pourquoi tu couines comme cela avec lui, alors qu’avec moi la plupart du temps tu simules.
    
    — Chéri, ça va ? Jean n’est pas là-haut ?
    — Si, si, toujours à l’heure ce sacré Jean, son sac de tennis tout prêt. Il est arrivé depuis longtemps ?
    — Dix minutes. Je l’ai laissé seul, j’ai du repassage en retard.
    — Elle te va bien cette petite robe.
    
    Je me fais câlin. Je passe une main sur ses fesses.
    
    Elle ne porte pas de culotte. Pas de soutif non plus. Par choix ou par manque de temps ? Ils ont peut-être recommencé après… Pendant que j’attendais… Ils n’ont pas vu le temps passer… Elle est un peu décoiffée… Et ce parfum ? Ce n’est pas le sien. Cela doit être celui de Jean. Et sous sa robe, si elle n’a pas eu le temps de se doucher… si je passe la main, je vais découvrir…
    
    — Arrête Chéri. Jean t’attend. Tout à l’heure après ton tennis si tu veux. Ne te fatigue pas trop.
    
    Et en plus, elle se moque ...
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