1. Une réunion annulée.


    Datte: 26/12/2022, Catégories: fh, extracon, copains, gymnastiqu, fsoumise, hdomine, pénétratio, fsodo, attache, baillon, fouetfesse, confession, dominatio, Auteur: DeuxD, Source: Revebebe

    ... parle. Les mots se bousculent. La salive en fait un mélange dont je comprends cependant :
    
    — Oh ! Chéri, détache-moi… Merci. Je ne voulais pas… C’est lui qui… Je vais t’expliquer… Détache-moi…
    
    Ce flot de paroles, mensonges éhontés, rejet de toute responsabilité, m’énerve. J’attendais des excuses des « Oh, pardon », des « Je t’aime, mais… ».
    
    Alors d’une main ferme, je referme le bâillon transformant le flot de paroles en un borborygme qui s’éteint doucement.
    
    — Tu veux te la jouer ainsi, dis-je en me plaçant devant elle. Regarde mon front. Qu’est-ce que tu peux y lire ? Non, tu ne sais pas, tu donnes ta langue au chat ? Pourtant c’est en gros, regarde C, O, C, U. C’est toi qui viens de le graver. Et tu voudrais y ajouter « CRÉTIN » ou « DÉBILE ».
    
    Tiens je sais déjà ce que tu vas me dire, écoute :
    
    — C’est à peu près ça que tu voulais me dire, n’est-ce pas ? Et cet homme s’est sauvé quand je suis arrivé. Le lâche. Les bonimenteurs ne sont plus ce qu’ils étaient… Et si plutôt on jouait au jeu de la vérité ?
    
    Elle hoche la tête.
    
    — Bien. J’enlève ton bâillon. Je pose des questions. Tu réponds. D’accord ? Attention, si je découvre que tu mens, je te laisse mijoter ici le temps qu’il faudra.
    
    Elle hoche la tête. Je défais le bâillon.
    
    — Chéri, je répondrai à toutes tes questions, mais détache-moi. Je promets, mais ne me laisse pas comme cela, j’ai trop honte.
    — Il fallait y penser avant. Première question. Qui ?
    
    Elle ne demande même pas de ...
    ... préciser.
    
    — Qui ?
    
    Dans un souffle, le regard vers le sol, elle avoue :
    
    — Jean.
    — Jean ? Le Jean de Carmela, ta meilleure amie. Mon ami ?
    — Oui. Mais je…
    — Depuis combien de temps ?
    
    Elle hésite à peine. Mon calme doit la rassurer :
    
    — Cinq, six mois.
    
    Alors je la questionne. Depuis quand, comment, pourquoi tout ce cinéma…
    
    Petit à petit elle se libère. Elle arrive même à glisser un :
    
    — Toi aussi, tu as des maîtresses
    — Parce que toi, tu as eu plusieurs amants ? Jean dans ces jeux pervers aurait invité des complices pour faire de toi leur chienne, leur pute, prête à tout pour jouir…
    — Non, non, jamais, jamais je n’aurais accepté.
    — Qui sait, quand je vois comment il te met en scène. Il te faut vraiment tout ça ?
    — Ça aide, avoue-t-elle essayant de soutenir mon regard.
    — Même avec ça ? Je lui montre le martinet.
    — Oui… Beaucoup…
    — Comme dans le film que tu m’as fait voir, il y a quelques semaines ?
    — Oui.
    
    Elle se redresse faisant bouger les poids suspendus à ses seins. Sans réfléchir, pendant quelques secondes je joue avec. Elle grimace. Pourtant elle cherche mon regard.
    
    — Je voulais te montrer et te parler après. Cela m’aurait permis de t’avouer que moi aussi je…
    — Je me souviens. Je n’ai pas compris. Je réalise que ma réaction était idiote et aurait évité cette situation.
    — Je t’aime, Xavier. Tout ceci n’est que pour… enfin tu vois…
    — Mettons, encore que jamais je n’aurais imaginé… mais malgré ma réaction tu aurais pu revenir à l’assaut. Je ne sais ...
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