1. Une réunion annulée.


    Datte: 26/12/2022, Catégories: fh, extracon, copains, gymnastiqu, fsoumise, hdomine, pénétratio, fsodo, attache, baillon, fouetfesse, confession, dominatio, Auteur: DeuxD, Source: Revebebe

    ... ?
    
    Voilà, le premier appel n’a dû être qu’un bruit indistinct. Le second, déjà plus près, suffisamment en tout cas pour qu’au sous-sol le risque se précise. Le troisième ne laisse aucun doute :
    
    Ciel son mari !
    
    Ciel mon mari !
    
    J’imagine Jean se rhabiller en catastrophe. J’imagine la réaction de stupeur de ma femme et lui disant probablement : « Détache-moi, vite. » Est-ce qu’elle ajoute : « Sauve-toi par le jardin. » Je ne sais pas. Par contre, c’est comme si j’étais dans la pièce, suivre son affolement alors qu’elle voit son amant se sauver comme un lâche et l’abandonner seule face à son mari qui arrive et qui va la découvrir ainsi.
    
    Par contre, moi je n’avais pas imaginé ce que je découvre.
    
    Ces crochets qu’elle m’avait demandé d’installer au plafond, pour soi-disant pouvoir accrocher des cintres ! Ces crochets auxquels ses poignets sont attachés !
    
    Ce manche à balai détourné d’un usage bien ménager, posé à même le sol, servant de séparateur entre deux chevilles, elles aussi immobilisées par des liens.
    
    Le déséquilibre de ce corps nu, bras et jambes écartés dans une sorte de sacrifice.
    
    Ce regard exorbité qui me découvre et qui hurle d’angoisse et de honte.
    
    Cette bouche, ces lèvres soulignées d’un rouge infâme. Oui, ces lèvres qui ont bien du mal à retenir une salive indomptable avec cette boule qui les contraint et qu’une sangle maintient.
    
    Et le reste.
    
    Cette poitrine que j’ai caressée des milliers de fois, osant à peine en martyriser les ...
    ... tétons en les faisant rouler entre mes doigts, alors que les mêmes tétons sont tirés vers le sol par des pinces, des poids, accentuant encore plus l’impression de déséquilibre du corps.
    
    Elle me suit du regard. Je ferme la porte laissée grande ouverte par un amant lâche. Merci, Jean, tu as tenu parole, encore que tu n’avais pas le choix.
    
    Est-ce par vengeance ou par provocation que tu l’as laissée ainsi ? J’avais compris des jeux SM, mais pas de ce niveau.
    
    Et ce fouet sur la table à repasser !
    
    Et ces menottes négligemment abandonnées sur le canapé.
    
    Et ces sex-toys, caricatures de ceux que nous utilisons, plus gros, plus sombres, plus difformes, sexes en érections, plugs avec ces excroissances. Comme celle qui tombe de ses fesses. Fourrure synthétique, imitation de queue de renard.
    
    Elle me regarde me saisir du fouet, d’un bandeau, d’un tube de lubrifiant sur lequel est marqué en gras « Anal ».
    
    Elle grogne, bouge, se tortille dans l’espoir que je la libère.
    
    A-t-elle peur ? Je ne sais pas. Je suis étrangement calme, presque dépassé par ce que je vois. Jean m’avait parlé de jeux, de mise en conditions, mais je n’avais pas été aussi loin.
    
    — Alors c’est ça ? Voilà la question qui me vient à l’esprit. Ces crochets que tu m’as demandés, c’était pour ça ?
    
    Elle bave. Elle veut parler.
    
    — Tu as quelque chose à me dire ? je demande.
    
    Elle hoche la tête. Je m’approche. Je commence à défaire la boucle qui ferme le bâillon. Dès qu’elle est un peu libérée, elle ...
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