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Mon p'tit mec à la moto...
Datte: 26/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Saturna2, Source: Xstory
... déshabillé, direct à poils total. Moi en face toute habillée, tu avais croisé les bras, me regardant droit dans les yeux en me disant « Tu comptes vraiment me laisser comme ça comme un con sans faire un pas ? ». Tu m’avais faite sourire, timidement je me suis approchée de toi et plantée là juste en face de toi, sans rien faire, laissant nos yeux se regarder... On s’était embrassé, j’avais découvert ton corps (ce qu’il était dur ce corps... c’est le souvenir que j’en ai...)... tu m’avais serrée dans tes bras. Il y avait de l’émotion et des frissons qui émanaient de ces deux corps. Tu m’as lentement déshabillée. Un corps dur, mais tu étais si doux. Tes gestes, tes caresses, tes baisers n’étaient que douceur. Le simple regard sur toi, dès notre première rencontre, me donnait envie de toi. Nos échanges furent longuement découverts: baisers, caresses, câlins. Puis folies... douces folies des corps, qui se sont consommés dans une passion et une émotion encore jamais connues pour moi. Cette relation fut particulièrement spéciale, tendre, passionnée, parfois trop à se faire du mal, à te faire du mal, à me raccrocher au nez lorsque j’accédais à tes « conseils » de voir d’autres personnes, car je méritais selon toi, quelque chose de mieux que toi, mieux que des moments volés extra conjugaux pour toi. Les sentiments s’en sont mêlés. Ca ne devait pas. Tu te souviens, quand je t’ai parlé de mon fantasme de trio avec deux hommes, et que tu m’as répondu, que ça ne pourrait ...
... être toi qui me ferais vivre ça, car trop de sentiments étaient là ? C’était toi qui avait parlé de sentiments, alors que c’était clair dans ma tête: cette relation ne devait pas faire entrer certains mots. Et puis ce jour de mon anniversaire... (mes 32 ? 33 ans ? je ne sais plus)... tu étais arrivé chez moi. Tu avais sorti un foulard, m’avais bandé les yeux, et m’avais faite assoir sur le milieu de mon canapé. Tu étais parti et étais revenu deux minutes plus tard accompagné. Tu m’avais prévenu que nous n’avions pas le droit, ton accompagnateur et moi, de nous embrasser. Vous vous êtes assis chacun de part et d’autre de moi. Tu as posé ta main sur ma jambe, ton collègue la sienne sur mon autre jambe. Des caresses, des cuisses, puis tu avais pris une de mes mains pour la poser sur la cuisse de ton collègue. J’avais senti vos mains parcourir lentement mes cuisses, mon entre cuisse, mon sexe qui commençait à devenir très chaud. Je tentais de contrôler difficilement les tremblements qui parcouraient mon corps tout entier. Mes yeux étaient restés bandés, je n’avais pas le droit non plus de voir ce fameux collègue et ami (j’avais par contre senti qu’il avait une alliance. Lui aussi s’adonnait à des plaisirs extra conjugaux...). Ce moment fut une réalisation de mon fantasme, d’une magie extraordinaire. Jamais je n’aurais pu imaginer cela ainsi. Vos mains qui parcouraient mon corps, les lèvres et les langues qui me faisaient perdre totalement la tête. Tes baisers ...