1. Mon p'tit mec à la moto...


    Datte: 26/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Saturna2, Source: Xstory

    ... t’empêcher. Au final, tu m’avais eu... Tu m’avais...
    
    C’était monté très fort et je n’arrivais plus à m’occuper correctement de toi. Mes jambes tremblaient, je ne tenais plus. Tes doigts ne s’arrêtaient plus de me caresser, me pénétrer, sortir et me faire languir de les sentir revenir à nouveau, jusqu’à ce que je sois prise d’énormes tremblements... Tu avais dû te retourner et me soutenir tout en même temps que tu ne t’arrêtais pas de me « posséder », me faire couler et couler encore et encore. Ca ne s’arrêtait plus, tu ne t’arrêtais plus, tout en me disant « chuttt » lorsque des cris voulaient sortir de ma bouche et qu’ils ne pouvaient plus ne pas sortir. Et forcément, tu n’avais plus tenu très longtemps...
    
    ************
    
    Te souviens-tu de nos instants si fusionnels ? Si intenses ? Ce coup de foudre au premier regard ?
    
    Te rappelles-tu quand tu m’avais dit être en couple et que je ne souhaitais donc pas poursuivre nos échanges ni donc te rencontrer ?
    
    Te souviens-tu que tu m’avais déjà lancée une sorte de défi ? Ou plutôt un défi à toi même et que je devais accepter la récompense si tu gagnais ce défi ?
    
    Sur MSN Messenger (ahhh cette époque)
    
    — OK, mais je te propose un truc... si je te trouve, t’acceptes juste un verre ?
    
    — OK (ne pensant oh grand jamais que tu allais me « trouver » ).
    
    A peine quelques jours plus tard sur mon lieu de travail...
    
    (Collègue au micro) Isabelle, poste « untel » pour toi...
    
    Moi (décrochant le combiné du poste annoncé) ...
    ... :
    
    — Isabelle bonjour ?
    
    — Je t’ai trouvée.....
    
    J’étais si mal, si surprise, avec une sorte de peur qui m’avait envahie, à me demander qui tu étais pour avoir eu, ne serait ce que l’info de mon lieu de travail.
    
    On n’avait pas échangé sur nos boulots respectifs, nous avions eu trop peu le temps de discuter sur cet outil de messagerie puisque j’avais coupé court lorsque tu avais annoncé clairement ton NON célibat...
    
    Je n’ai eu le choix que d’accepter ce verre.
    
    Lievin, un café complètement pourri, on ne pouvait pas tomber sur pire lieu. Mais il n’aura suffi que du premier regard et plus rien ne comptait ni n’existait autour de nous.
    
    On se quitta et tu repartis sur ta moto... avec... la bise.
    
    — On se revit, souvent dans le secteur de mon lieu de travail, lors de mes pauses déj, la bise.
    
    La bise et encore la bise. Tu avais su me faire le désirer ce baiser, vilain garçon, qui arriva un jour lors de la pause déj dans ma voiture, peu de temps avant de se quitter pour la reprise du taf. T’as joué avec mes nerfs, caressé mes joues et mes lèvres du bout des tiennes, caressé mon visage et ma nuque de ta main. Que ce souvenir est doux et perturbant...
    
    Te souviens-tu de notre première fois ? Petit plaisantin (timide plaisantin) que tu étais. Tu me disais que je te sauterais dessus, moi timide qui te répondais que jamais je n’ose faire le premier pas.
    
    Tu étais arrivé chez moi, dans ton costume blindé qu’était ta combi de motard. Tu t’étais déshabillé, entièrement ...