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Mon p'tit mec à la moto...
Datte: 26/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Saturna2, Source: Xstory
Nostalgie... et tristesse et colère de n’avoir plus mes écrits pour toi, à cause d’un ex jaloux qui m’a enlevé les écrits de mes souvenirs merveilleux avec toi... (« mon trio hhf », « orgasme au commissariat », « mon p’tit mec à la moto ») Ce vendredi soir, 26 de ce mois de mars 2021, on m’a demandé ce que j’avais fait de plus fou dans le libertinage, sur le chat cam du site entrecoquins, même si ce n’était pas tout à fait dans cette catégorie. Quoi que... La première chose qui me soit venue en tête, c’est toi: mon p’tit mec à la moto. Avec une vague d’émotion qui m’a parcouru le ventre, la boule dans la gorge en retenant mes larmes de couler incontrolablement, j’ai donc, de manière plutôt abrégée, récité notre moment au commissariat. Ce défi que tu m’avais lancé, pensant sans doute que je n’y accéderais pas, d’arriver sur ton lieu de travail en minijupe et sans rien pour couvrir mon entrejambe... Je transpirais et tremblais d’une peur indescriptible. La montée de ces grands et larges escaliers de ce commissariat, l’arrivée dans ton bureau, où finalement tu n’en menais pas large quand même et tu flippais un peu que quelqu’un monte et se rende compte. Te souviens-tu de ces moments intenses ? De ce semblant de « conflit » de qui donnerait du plaisir à l’autre ? Ce moment où mes fesses contre ton bureau, toi devant moi, tes baisers, tes doigts qui découvraient ce que je n’avais pas sous cette jupe ? Cette excitation qui était présente avant même que l’on ...
... ne se touche ? Je te sentais dur d’excitation immédiatement, serré dans ton pantalon. Tes doigts m’exploraient, jouaient avec moi. J’avais une furieuse envie de toi. Avec bien du mal, j’avais réussi à te faire assoir sur cette chaise derrière toi, m’agenouillant pour venir jouer avec tes nerfs et parcourir ton sexe avec mes doigts, mes lèvres et ma langue, tout doucement, en embrassant en alternance le bas de ton ventre... Car je savais que tu étais sensible à beaucoup de choses qui pouvaient vite te faire partir, comme m’entendre gémir. Te rappelles-tu que tu me disais « chutttt », car ça t’excitait trop et comme c’était dur pour moi de garder le silence? Lorsque que tu t’es relevé en me posant sur ton bureau pour venir jouer avec ta langue qui glissait lentement, puis indécemment et passionnément sur mon sexe qui n’en pouvait plus, ta langue mêlée à tes doigts qui entraient en moi, ça me rendait dingue et j’avais envie de hurler. Je tentais à nouveau de reprendre le dessus, difficilement et tu ne lâchais pas ton étreinte entre mes jambes. C’était dur de vouloir abandonner cette étreinte, mais j’avais tellement envie de te rendre ce plaisir. Tu avais finalement lâché prise et m’avais laissée venir m’occuper de toi. Je m’étais mise derrière toi, plaquée contre ton dos pour, du moins je le pensais sur le moment, t’empêcher un peu d’accéder à mon entre cuisses... Loupé! T’avais encore réussi à me désarmer, passant tes mains derrière ton dos et je n’avais pas su ...