1. La vie de famille d'un jeune aristo (2)


    Datte: 20/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: Lefléau, Source: Xstory

    ... la lingerie et du ménage, en attendant que je recrute d’autres domestiques. Lui demandant si sa nouvelle fonction lui convenait, je n’eus pour seule réponse qu’une oscillation de la tête pour me faire comprendre qu’elle ferait ce que je lui demandais.
    
    Je ne sais pas s’il n’y avait que de la timidité ou aussi du dédain envers moi qui l’avait un peu forcée à venir vivre chez moi pour me servir, mais elle ne croisa pas mon regard de tout notre échange. La fin de notre entretien arrivait et j’allais la renvoyer travailler. Faisant mine d’aller me servir un verre au fond de mon bureau, je me levai, passant à côté d’elle, assez près pour sentir son parfum, le même que celui de la fille de Clarisse. Si gentille, la fille de Clarisse lui avait prêté un peu de son parfum. J’adorais cette odeur qui m’enivrait.
    
    Mon verre à la main, j’admirais le dos de ma petite servante. Sa courbe, ses fesses au travers de sa robe me firent poser mon verre. Je m’approchai doucement d’elle par l’arrière. Posant mes mains sur ses hanches, je plaçais ma tête sur son épaule pour sentir son cou. Je sentais son corps se crisper, mais elle ne me repoussait pas. Alors que mes mains remontaient doucement ses courbes et se rapprochaient de sa poitrine, le téléphone se mit à sonner m’obligeant à la quitter.
    
    Afin de pouvoir répondre, je l’autorisai à sortir pour repartir travailler. C’était mon ...
    ... frère, et au ton que j’entendais, je sentais que quelque chose de grave venait d’arriver. J’eus confirmation quelques secondes plus tard quand il m’annonçait que ce matin, notre mère avait trouvé notre père sans vie dans son lit.
    
    Oui, notre mère et notre père après toutes ces années de mariage ne faisaient plus lit commun. Mon père était un chaud lapin et malgré son âge avancé avait un gros appétit sexuel, tandis que ma mère, elle, était plus réservée sur le sujet, du moins, moins demandeuse de la chose. Notre père disait d’elle qu’elle était frigide et sans saveur et qu’elle se contentait du minimum syndical nécessaire au bon fonctionnement de leur mariage.
    
    Bref, mon père venait de décéder et il allait donc falloir retourner au domaine familial. J’annonçais immédiatement la nouvelle à Clarisse qui voulut préparer les valises pour y aller. Je lui annonçais que j’irais seul, lui demandant de rester à la maison. Je perçus son désaccord, bien qu’elle ne me réponde pas, mais j’en avais décidé ainsi.
    
    Ce soir-là je me couchai tôt, car je partais de bonne heure le lendemain matin, et je préférais être prêt pour tout ce qui allait devoir être fait.
    
    Quand je me levai au petit matin, tout le monde dormait encore. Clarisse avait descendu les valises jusque dans le hall.
    
    Les mettant dans le coffre de la voiture, je partais sans avoir vu personne pour le domaine familial. 
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