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La vie de famille d'un jeune aristo (2)
Datte: 20/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: Lefléau, Source: Xstory
... lubrifiée ni préparée, sans aucune précaution, je la prenais tel un animal. La petite gêne ou retenue de la veille avait disparu. Je m’étais fait à l’idée que cette femme était mienne. Bizarrement, ma domination semblait lui plaire, car elle jouissait et m’encourageait à continuer. A chaque coup de bassin, elle m’encourageait de ses "oui !" plein de désir. J’avais envie de voir les yeux de mon ancienne tante, alors je la retournai sur le dos. Son grand sourire prouvait qu’elle appréciait le traitement que je lui infligeais. Je me laissai aller à lui attraper la gorge et à la serrer doucement tandis que je reprenais possession de son antre. Plus j’entrais, plus je serrais, et ça m’excitait. Notre rapport ne fut pas long, et embarqué par ma fougue, je ne remarquai qu’en me retirant après l’avoir remplie qu’elle était totalement imberbe.Mon épouse avait respecté ma demande, et pour me faire plaisir, avait tout rasé. Elle vit que j’avais remarqué son attention et que j’appréciai. Elle me demanda narcissiquement si j’étais content d’elle, sachant très bien que c’était ce que j’aimais et désirais. En lui répondant que oui, je l’embrassai langoureusement pour lui témoigner. M’allongeant ensuite sur le lit à côté de Clarisse, elle profita pour me poser une question à laquelle je ne m’attendais pas. — Comptez-vous faire de la paysanne votre maîtresse ? Elle avait raison de se poser la question, car il était fréquent chez les hommes de ma famille et plus ...
... généralement de mon milieu d’avoir des maîtresses. C’était même accepté socialement par les familles et parfois par les épouses. Mon jeune âge, associé à celui plus avancé de mon épouse faisait que légitimement elle se sentait menacée par cette jeune fille. Et bien évidemment je lui répondis que non, que je ne comptais pas en faire ma maîtresse, que je l’avais prise pour nous servir de bonne et exclusivement de bonne. Elle me crut et fut rassurée. Nous parlâmes de longues minutes sur ce point. Je tenais mon discours même si bien évidemment je ne me priverais pas de sauter cette paysanne si l’occasion s’en présentait. Mais ne sachant pas à ce moment-là si Clarisse faisait partie des femmes acceptant cette pratique, je préférai pour le moment la rassurer. Pour changer de sujet, je remis ensuite sur la table le fait que je voulais qu’elle me fasse visiter ma nouvelle maison. Une douche et une tenue propre plus tard, nous nous promenions dans les couloirs de cette vaste maison. Beaucoup de chambres inoccupées, des salons, une bibliothèque, puis en nous dirigeant vers l’étage le plus haut, nous arrivâmes à l’étage où normalement devaient loger les domestiques. Un local sanitaire et 6 chambres. Clarisse, peu à l’aise avec cette partie de la maison, essaya d’en écourter la visite, mais c’était ce qui m’intéressait. Ca me laissait l’opportunité de remettre le point des employés sur la table. Je souhaitais qu’il y ait des employés dans cette maison, et je ne comprenais pas pourquoi ...