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La vie de famille d'un jeune aristo (2)
Datte: 20/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: Lefléau, Source: Xstory
... tard pour moi, je voulais lui faire comprendre qu’il devait rester à sa place. Je demandai à Clarisse combien elle lui louait ses terres, et elle me donna la somme de 10.000€. Regardant l’homme, je lui annonçais que le prix non négociable à compter aujourd’hui serait de 20.000, à prendre ou à laisser. Le choix était cornélien pour lui, car soit il baissait énormément sa marge, mais continuait à travailler, soit il refusait et il ne gagnerait plus un seul euro. Il ne pouvait pas se le permettre et n’eut d’autre choix que d’accepter. Je sentais sa frustration quand il me serra la main pour conclure notre accord. Dans un geste de bonté non désintéressé en voyant dans le fond de la pièce une jeune femme que j’imaginais être certainement sa fille, je lui demandai, en la montrant du doigt si elle travaillait. Il me répondit qu’elle l’aidait dans les champs et lui préparait le repas. — Très bien, c’est parfait ! lui répondis-je. Si vous êtes d’accord, je vous propose de l’engager dans notre maison à mon épouse et moi, comme bonne. — Nous lui paierons un bon salaire qui vous sera directement reversé. Vous vivrez mieux comme cela. Décontenancé par la soudaineté de mon offre il hésita, mais n’eut pas tellement le temps de réagir. Ma manœuvre était rapide et ne lui laissait pas vraiment le choix. Je fis signe à la jeune fille de me suivre, puis sans même un mot de ma femme, nous sortîmes de sa ferme délabrée. Ce n’est qu’une fois dans la voiture que ...
... Clarisse me demanda pourquoi j’avais pris cette fille. Qu’elle ne nous servirait à rien. Elle était un peu agacée que je ne l’aie pas concertée, et elle n’était pas très enjouée à l’idée qu’elle nous rejoigne. Après lui avoir expliqué que je trouvais inacceptable que dans une maison comme la sienne, il n’y ait pas un seul domestique, je lui rappelai que ce n’était pas son travail, en tant que mon épouse et femme de haut rang, qu’elle devait laisser ses basses tâches à d’autres personnes, payées pour ça. De plus, avec l’augmentation que j’avais infligée à ce paysan, il fallait bien un petit geste pour qu’il gagne un peu d’argent. L’homme chez nous ayant toujours le dernier mot, Clarisse dut accepter ma décision et la discussion se termina. Une fois arrivé à la maison, j’appelai ma belle-fille (Justine) et lui demandai de trouver des vêtements pour la paysanne, de l’emmener se laver et se préparer afin que je la revoie dans l’après-midi, une fois qu’elle serait plus présentable. Cette paysanne malgré son aspect négligé avait éveillé un désir en moi. Sa jeunesse, sa beauté et la façon dont je l’avais enlevée à son père m’excitaient beaucoup. J’avais besoin de me soulager, alors j’emmenai Clarisse dans nos appartements. La poussant sans délicatesse sur le lit puis attrapant son épaule, je la faisais pivoter face au matelas et la cambrai. Le cul tendu, je lui remontai la robe et baissai sa culotte. Je sortis mon sexe déjà prêt à œuvrer, et bien qu’elle ne soit pas ...