1. Qui fait l'ange fait la chienne (12)


    Datte: 20/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... moi-même au cœur de la nuit silencieuse, parfait amplificateur pour réentendre le cri des entrailles et des viscères, pour revivre l’incroyable expérience, ce déchaînement frénétique, hystérique et unanime provoqué par la pine de Mon Homme. Dans ma tête résonnait en boucle l’écho assourdissant des cognements – méthodiques, mais toujours crescendo – au fond de mon cul, des ruades, des coups de boutoir, à chaque fois plus violents à mesure que le salaud perdait le contrôle ; il était allé au terme de la fission fusion atomique de mes chairs.
    
    Sans cesser de me fouiller le cul, il m’avait encore maniée, manœuvrée... Il avait disposé à sa convenance la jolie petite poupée malléable ; il avait plusieurs fois réévalué la position, modifié l’inclinaison de ce corps voué à son plaisir et qui, en retour, grâce à ce don intégral, connaissait une extase hurlante, jusqu’à ce que je sois non plus à quatre pattes, mais comme prosternée, le visage écrasé sur le matelas, la croupe totalement érigée, dressée pour qu’il puisse ainsi encore mieux me monter dessus, déployer sa ...
    ... toute-puissance, utiliser pleinement, au profit de son énorme pieu, l’étroitesse de mes intimités. Il avait trouvé l’angle idéal pour me la mettre au plus profond, et c’est seulement à ce moment-là que, d’une poussée phénoménale, toute sa masse concentrée dans ses couilles, le taureau en rut, dans un long grognement furieux, a explosé et m’a gavé le fondement de foutre.
    
    Tout était consommé. Mon Homme ronflait, maintenant. J’enviais cette insouciance. Après un tel chamboulement, rien ne pouvait plus être comme avant. Avoir été autant remuée, labourée, laisse des traces indélébiles ; j’étais marquée à vie. Certes, aucune douleur physique. Au contraire, indéniablement, le corps est apaisé ; comblé, même. Le bouleversement en est d’autant plus intense. Émotions insensées qui balaient toutes certitudes. D’ailleurs, n’avais-je pas rêvé ? Non, rien de plus réel que la présence à mes côtés de cette machine sexuelle au repos : 1m 90, près de 100 kilos de nerfs et de muscles. Un TGV furieux qui fonce et me défonce le cul ! Comment ai-je pu encaisser ça ? Encaisser, et surtout adorer ! 
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