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Qui fait l'ange fait la chienne (12)
Datte: 20/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
Thibaud avait mille fois raison : se faire baiser aussi profondément le fondement, quelle expérience fondamentale ! Le dépassement de tous les entendements. Enculée comme jamais, je gueule. À en ameuter tout le quartier. Une jouissance inouïe. Inimaginable que ce soit aussi puissant. Presque terrifiant d’adorer autant les assauts dans mon cul. Mon Homme rue sans aucune retenue, enfilant jusqu’à la garde, jusqu’aux couilles, son énorme gourdin, m’embrochant toujours plus vigoureusement à mesure que lui aussi perd le contrôle. Et j’encaisse, débordée, submergée par la crue que je provoque aussi. J’ameute pour qu’il se déchaîne encore plus, surenchérissant sur ses grognements presque inhumains, lui et moi tellement surexcités, soudés, moi emboutie par ce sauvage, Mon Mâle Indomptable, toujours plus envahissant... Je me désagrège, je me disloque encore plus loin dans l’orgasme, à l’infini et même au-delà quand, finalement, dans un cri bestial, il explose en inondant mes entrailles. Mais pour en arriver là... * * * Une heure plus tôt, je n’en menais pas large. Il venait de sortir son pieu du boxer. Combien ? 20, peut-être 22 centimètres, sans parler du diamètre ! Le tout manié par 100 kilos de masse musculaire ; une machine sexuelle écrasante, intraitable quand elle est en action. Jamais je ne m’étais sentie aussi frêle. Victime expiatoire, douce et tendre brebis nue, offerte sur le lit, à quatre pattes. Mes formes pleines, mes seins lourds, mon cul ferme et ...
... épanoui, mes hanches de jeune femelle féconde induisaient complètement Mon Homme en erreur. Malgré ma croupe resplendissante, je n’étais absolument pas faite pour la sodomie. Je savais que Thibaud ne cherchait absolument pas à me faire mal. N’empêche, il allait obligatoirement me déchirer, me massacrer. C’était sans compter sur son talent. Un talent fou ! J’étais trop inquiète. Crispée. Pour la mise en condition, rien de mieux qu’une belle série de coups de queue dans la chatte. Dix minutes de levrette à bien me faire bourrer le con, et me voici beaucoup plus disponible. Sa technique était infaillible : il m’amenait au bord de l’orgasme et interrompait juste au moment où j’allais déclencher. Quatre, cinq fois d’affilée... Une saillie qui s’accompagnait d’un subtil doigté anal... Même pas besoin de gel pour l’instant. D’abord avec l’index et puis avec le pouce. Et impossible de prétendre que je n’adorais pas cette double sensation : sa grosse pine fourrait mon fourreau, tout mon corps vibrait d’extase pendant que mon œillet s’ouvrait en souplesse aux sollicitations expertes de ses doigts. Bref, il m’emplissait déjà de bonheur, sauf que, in fine, il me privait de l’accomplissement. Il me privait de l’orgasme... très provisoirement. J’étais donc parfaitement disponible pour l’étape suivante. Même si le plug était d’un diamètre conséquent, je ne me dérobai nullement devant l’obstacle. S’il arrivait à me mettre ça dans le cul, une étape décisive aurait été franchie, car sa ...