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Qui fait l'ange fait la chienne (12)
Datte: 20/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... étau se rétracte encore. J’absorbe totalement, intégralement le membre en moi ; je le soude en moi. Une pure osmose sexuelle... Pendant quelques secondes ou quelques heures, je ne sais plus... Je suis hors de moi... Impossible d’atterrir... Disloquée... Démembrée... Mes parois vaginales ont dû se dilater un peu, car je suis l’épicentre d’un nouveau tremblement de terre d’une amplitude folle... Comme pour me faire payer d’avoir été pendant quelques instants empêché de me limer confortablement, maintenant, implacable, Thibaud me bourre, accélère encore, me défonce la chatte ; des coups de boutoir, sans pitié. Il profite au maximum de l’élasticité détrempée de mon fourreau... Et je me contracte à nouveau, concentre tout l’univers en une fusion cosmique avec sa queue énorme... J’explose ! Alors qu’il extirpe sa pine de mon vagin, la jouissance jaillit hors de moi : un jet, un geyser ! Je me vide tout en restant pleine, remplie... à moins que... Mon Dieu, il retire doucement, délicatement, le plug de mon cul. Mon Dieu, que c’est énorme ! Comme un accouchement par le cul... Le débordement... Je suis prise de tremblements... Je suis béante... et immédiatement rétrécie. Mon œillet se referme. Je convulse encore ; un peu, beaucoup ? Et déjà sa pine qui m’accule, qui pousse dans mon anus pour l’acte ultime. Je suis prête ; vas-y, encule-moi ! Le pieu fore. Rien ne lui résiste. Il pénètre mon cul. Doucement ! Oh, s’il te plaît, doucement... Oh oui, doucement... Toujours ...
... plus profondément, il triomphe, se répand ; je commence à beugler. De plus en plus fort. Et lui, impassible, fore, centimètre par centimètre, sans interruption ; un mouvement perpétuel vers l’avant. Suis-je sans fond ? Je m’ouvre toujours plus, écartelée, sans craquer, sans rompre. Il progresse encore – oh, mon Dieu – jusqu’à ce qu’il soit cloué en moi, jusqu’aux couilles, dans mon fondement. Il reste un moment immobile pour que je m’acclimate à une telle invasion anale. Et bientôt, je le sais, un tsunami encore plus dingue va m’emporter ! Il m’a crucifiée, mais j’en veux encore ! Je tortille légèrement du bassin, pousse un gémissement animal ; incroyable, c’est moi qui réclame ! Mon Homme grogne, mais garde le contrôle, réaffirme sa prise, agrippe encore plus fermement mes hanches, et annonce une évidence : — Maintenant, je vais te défoncer ! La traduction la plus impressionnante, la plus flagrante de mon état pendant le dernier acte de cette sodomie ? Mes beuglements ! Des hurlements quasi inhumains. Une femelle acculée dans les derniers retranchements de sa propre bestialité. Sur le moment, je n’avais pas conscience de l’intensité de mes cris. Mais une fois la séance terminée, ayant trop hurlé, je me suis retrouvée complètement aphone : impossible d’émettre le moindre son. Sans voix, pour ainsi dire muette de stupéfaction face au constat criant de la puissance de ma chiennerie. * * * Thibaud, satisfait et vidé, s’était endormi rapidement. J’étais livrée à ...