1. Mise à la preuve.


    Datte: 03/12/2022, Catégories: fh, hbi, policier, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe

    ... corps, mais choquée par la grosseur de son sexe, j’avais zappé. Je réalisai seulement : il était lisse, tout lisse, plus lisse que moi. Sans réfléchir, je posai la main extérieure sur son début de calvitie. Gentilhomme, il ne m’imposait pas la présence de sa bite. La perverse que j’étais le regrettait presque. La frayeur qui m’avait un instant fait paniquer avait disparu. Je n’avais rien à craindre de Charles. La curiosité est un vilain défaut, mais pas les homos !
    
    — Tu n’faisais jamais rien de plus ?
    — Si parfois. Je la faisais jouir avec ma bouche. Elle aimait beaucoup quand je lui suçai le clitoris.
    
    J’adorais ça aussi, mais jamais un mec n’avait eu accès mon intimité.
    
    — Et toi, elle n’te suçait pas ? Tu n’la baisais pas ?
    — La pénétrer, y avait prescription depuis longtemps. Elle me suçait, mais les derniers temps avant sa maladie, c’était à sens unique. Je lui donnais du plaisir et allais chercher le mien ailleurs.
    — Tu es venu te blottir direct entre mes nichons, tu aimais t’occuper des siens ?
    
    La question n’était pas gratuite… J’avais pas baisé depuis des semaines. J’adorais qu’on me tète et j’avais des lèvres collées contre ma loche droite. Ça avait beau être celles d’un mec, mes tétons durcissaient.
    
    — J’adorais… Elle me laissait faire par gentillesse. Ça ne lui faisait pas grand-chose. Apparemment, pour de nombreuses femmes, ce n’est pas une zone érogène.
    — Ben, j’fais pas partie des infirmes des seins.
    — Tu… Tu accepterais que…
    — Soyons folles ! ...
    ... Mais juste les tétons.
    
    Fallait vraiment que je sois en manque pour en arriver là. Ma pensée dériva vers Gaby. La salope jouirait de me savoir réduite à de telles extrémités. Divine surprise, Charles faisait cela bien, très bien même. On pouvait dire qu’il n’avait pas la langue dans sa poche. Je lui caressai les cheveux. Prenant cela comme un encouragement, des doigts experts s’attaquèrent au tétin que sa bouche venait de libérer. Le plaisir montant, je me laissais faire. Je lâchais quelques soupirs de satisfaction. Soudain, un truc dur se pressa contre mon ventre. Putain, ce salaud bandait. Réaction allergique de recul. Il dététonna le temps de me dire :
    
    — Excuse-moi. C’était involontaire.
    — Excuse acceptée, mais tâche de n’pas remettre ça. Que tu joues avec mes seins soit ! Qu’à l’extrême limite tu m’titilles le clito vu qu’t’as l’air doué, why not ! Mais tu gardes ta bite dans ta petite culotte rose.
    
    « Tu dérailles salement ma pauvre Colette ! Ton clito, j’y crois pas ! La prochaine étape c’est sa bite dans ton vagin ! Ta gueule toi ! Il est aussi doué qu’une nana avec sa langue et, de nana, j’en ai pas sous la main ! »
    
    Mes paroles n’étaient pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Je constatai immédiatement qu’il était ambidextre : une main, enfin deux doigts s’étaient, acrobatiquement, insinués sous ma culotte et, bien que j’eusse les cuisses serrées, avaient atteint mon petit bourgeon qu’ils massaient doucement. Je commençais à voir des étoiles de toutes les ...
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