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Mise à la preuve.
Datte: 03/12/2022, Catégories: fh, hbi, policier, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe
... dans les bras de ma femme me manque. Vous ne lui ressemblez pas du tout, ni physiquement, ni de caractère, pourtant quelque chose en vous me fait penser à elle. Puis vous êtes lesbienne, avoir un étalon dans votre lit ne vous enthousiasmerait sans doute pas. Si je n’étais pas à moitié ivre, je n’aurais jamais osé vous demander ça. Ivre, il ne l’était pas. Un peu gris tout au plus, mais intelligent… certainement. Assez bizarrement, j’étais tentée, voire un peu déçue, qu’il n’envisage pas de… La rencontre avec Gaby, le manque, l’alcool éveillaient en moi des envies bizarroïdes. Pendant que je cogitais, il continuait de me vendre sa camelote. — Avec Marie-Hélène, nous avions l’habitude de coucher nus… elle me prenait dans ses bras et nous nous endormions enlacés. Sans prendre la peine de répondre, je posai ma chemise et dégrafai mon futal. Il me regardait faire abasourdi. — Qu’est-ce que… — Tu m’as dit que vous étiez nus tous le deux. Alors qu’est-c’que t’attends ? Il ne se fit pas prier. Il tomba ses fringues à la vitesse grand V pour ne conserver qu’une minuscule culotte en tulle rose. Je compris pourquoi Claude l’avait appelé Charline et aussi pourquoi je me sentais bien avec lui. Je faillis éclater de rire devant le spectacle, mais mon rire s’éteignit avant même de naître. Je m’étais imaginé en voyant sa culotte qu’il avait un zizi riquiqui. C’était loin d’être le cas. Je ne suis vraiment pas une spécialiste du sexe masculin, mais le modèle Charles semblait ...
... être largement dans la moyenne haute. La situation ou l’alcool ou les deux avaient déclenché un début d’érection. J’avais beau être aussi grande que lui, certainement plus en forme, et ayant une certaine connaissance des techniques de combat, soudain, j’eus peur. Conscient de ma gêne, il se glissa sous la couette. « Bon, allez Colette, tu t’es mise dans cette situation toute seule ! Assume ! ». J’ôtai mon soutif et, comme lui, gardai ma culotte en coton. Son regard se porta sur mes nichons. J’étais fière de mes loloches qui malgré leurs 46 ans tenaient encore l’horizontale sans s’écrouler sur mon nombril. Comme la dernière des gourgandines, je les balançai sous son nez. Il ne put faire autre chose que me féliciter pour leur tenue. Je me dépêchai de le rejoindre avant de changer d’avis. Pendant un temps qui me parut très long, nous restâmes allongés côte à côte comme deux benêts. D’une voix timide, il quémanda : — Je peux venir contre vous ? Mon corps entier se contracta. Envie de sortir du lit en courant. — Si tu veux, mais tu es sage. — Bien sûr. Vous pouvez vous tourner vers moi ou me tourner le dos comme vous le sentez. Il avait de ces mots. Quel que soit le sens, j’allais la sentir. Mon métier m’a appris qu’il ne fallait jamais tourner le dos au danger. Je lui fis face. Délicatement, il vint nicher sa tête entre mes seins et se lova contre moi. La sensation de sa peau contre la mienne. Un « je-ne-sais-quoi » m’avait inconsciemment gêné à la vue de son ...