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La demi-cougar (1)
Datte: 01/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: sameplayer, Source: Xstory
... faire ressortir mes fesses et mes seins en papillonnant un peu des yeux pour avoir son soutien. Il ne se serait pas permis une parole, et encore moins un geste déplacé, mais l’idée que l’idylle entre son fils et moi puisse cesser l’exposait à avoir un jour l’obligation de poser ses yeux sur une bru qui pourrait ressembler à sa femme. C’était une éventualité trop dure. La place était donc conquise, victoire par KO au premier round... C’est là que le jeu devint serré. Si Charles Henry était un garçon brillant en société, du moins celle à laquelle il appartenait, il était plutôt fadasse pour la mienne. On ne mangeait plus que dans de bons restos, on ne buvait que de bons vins, on ne sortait que dans des endroits respectables. On se faisait chi..., élégamment, mais on se faisait chi... quand même. Heureusement, Charles Henry avait un emploi à responsabilités, le genre de taf qui vous prend beaucoup de temps et qui donc me laissait beaucoup de temps. J’ai donc renoué avec quelques amis joueurs et très bien montés qui me faisaient grimper aux rideaux des après-midi entiers. Seule obligation, être à l’heure à la sortie du bureau de Charles Henry. Si le jeu et le timing étaient serrés, mes cuisses elles, beaucoup moins. Je n’entretenais toutefois aucune relation régulière avec aucun de mes amants. Les hommes s’amourachent trop facilement d’une femme qui aime baiser, et cela aurait risqué de compromettre les années de bonheur qui s’annonçaient pour Charles Henry et moi. Enfin, ...
... surtout pour moi. On en vint bien sûr à parler mariage. J’avais laissé venir, ne voulant pas passer pour celle qui voulait parvenir à quoi que ce soit. Charles Henry mummy voulait s’occuper de tout. Avec mon assentiment bien sûr, elle affichait"de ne pas vouloir s’immiscer dans notre couple ou nous imposer ses idées." Elle le reçut sans attente ;"je faisais confiance à son expérience et à son habitude des réceptions"... Discours officiel, en fait, je m’en contrefoutais. La date fut arrêtée, la salle et le curé loués, le traiteur retenu, l’animateur (qui, quand je le rencontrai, s’avéra être un gros animal-mateur) était celui qui avait animé je ne sais plus trop quoi. Le meilleur en tout cas. Puis Charles Henry mummy en vint à un point essentiel !"Est-ce que je savais danser ?" Il y aurait bal, et évidemment, je devrais ouvrir le bal ! Et on ne pouvait pas l’ouvrir avec une lambada. Il fut donc décidé que j’occuperais certains de mes après-midis à apprendre à danser. Charles Henry mummy avait entendu parler d’un jeune couple qui enseignait et dont on ne disait que du bien. Rendez-vous fut donc pris. Lorsque j’arrivai à la salle de danse pour mon premier cours, j’avoue que ça me gonflait un peu. J’y fus accueillie par un couple de trentenaires, lui la peau mate et le physique d’un jeune premier qui ferait du sport entre deux scènes de tournage. Elle grande, fine, les yeux clairs, les cheveux noir corbeau. Tous deux souriants et le regard franc. Le courant passa tout de suite. ...