1. La demi-cougar (1)


    Datte: 01/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: sameplayer, Source: Xstory

    ... souvent là le vendredi ET le samedi. Je ne m’en souvenais même plus, enfin ça c’est que je lui ai laissé croire, comme je lui ai laissé croire que j’étais flattée qu’il revienne ce soir-là pour moi. Il était là, et sans ses potes. A la fin de la soirée, ou plutôt au petit matin, il m’a proposé de me raccompagner"ne voulant pas laisser une aussi jolie jeune femme prendre le risque de rentrer seule", un brave garçon plein de bonne éducation. Et c’est sur un parking public, à côté d’un stade désert à cette heure-là, que je lui ai fait la première pipe de sa vie, le laissant se soulager dans ma bouche. Il faut savoir investir au bon moment pour son avenir...
    
    Ferré comme cela, mon poisson pouvait toujours se débattre. Il avait avalé l’hameçon, la ligne, et il l’avait tellement raide continuellement que c’était à croire qu’il avait avalé la canne avec. Il me sortait plus que régulièrement, ayant trop peur que j’en croise un autre si je sortais seule. Et à chacune de nos sorties, je mettais un point d’honneur à être hyper-sexy, limite salope. Il n’était pas peu fier d’être accompagné par une fille avec laquelle bien d’autres auraient voulu s’afficher, j’en jouais pour son plaisir et surtout pour le mien. Lui regardait les autres hommes en essayant de prendre un air viril, c’était comique. Ma sardine était sortie de la boîte familiale et se prenait pour un maquereau...
    
    C’est à la sortie d’une boîte qu’il est entré pour la première fois dans l’amour. Je voyais bien que si je ne ...
    ... prenais pas les choses et surtout sa chose en main, on allait en rester aux baisers pendant les slows endiablés, et ceci un temps suffisamment respectable pour la société d’où il était issu. Et moi j’étais pressée. Il n’aurait plus manqué que cela qu’une autre dans mon genre ne vienne me piquer l’homme de ma vie... Et vers deux ou trois heures du matin, en quittant la boîte perdue où je l’avais emmené, je l’ai fait bifurquer vers un chemin de champs. C’est sur le capot de la berline empruntée à papa et dans une capote piquée à papa qu’il a perdu son pucelage. Nous en parlons encore, enfin, lui en parle. C’est un très grand souvenir, enfin, pour lui. Pour moi, c’était autre chose. A le voir renouer ses lacets, il me semblait évident que je ne l’amènerais pas jusqu’à pratiquer le bondage...
    
    Six mois après, c’était la présentation à ses parents. Pour le coup, j’avais fait un effort vestimentaire. J’avais essayé de ressembler à ma mère. Pour plaire à sa mère. Pour que la greffe prenne bien, j’ai un peu joué la prude, rôle de pure composition chez moi, heureusement que j’avais mis le nez dansPoint de vue images du monde chez le coiffeur. J’ai bien sûr laissé entendre à belle-maman que j’aurai besoin de tous ses conseils afin de rendre son fils heureux. Et pour le coup, j’ai remercié mes parents de m’avoir appelé Fabienne. Imaginez que je débarque chez des bourgeois cathos en m’appelant Natacha... Quant à beau papa, j’ai vite compris qu’il me suffisait de creuser les reins pour ...
«1234...»