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La demi-cougar (1)
Datte: 01/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: sameplayer, Source: Xstory
CHAPITRE UN, LA RENCONTRE Toute ressemblance avec une femme existante est totalement fortuite. Cependant, si vous en connaissez une, vous seriez sympa de me la présenter... Je m’appelle Fabienne et j’ai cinquante ans. Je suis femme au foyer. Tout cela commence bien banalement. Fabienne, je n’ai pas choisi, c’est un prénom que l’on m’a donné. Ça aurait pu être pire, ça aurait aussi pu être mieux. Mais bon, je suis née et deux personnes que je ne connaissais pas ni d’Eve, ni d’Adam, ni d’avant se sont penchées au-dessus de moi avec un air"trèèès" abruti et"trééés" satisfait en me disant"Tu t’appelleras Fabienne." J’ai hurlé, et ces deux mêmes vieux ont dit"Regarde, elle déplie ses petits poumons !" Déjà, ce n’était pas"regarde", mais"écoute", et en plus, visiblement, ils ne comprenaient rien. J’étais bien tombée. Enfin ce n’était que pour les dix-huit premières années. Cinquante ans, je n’y suis pour rien non plus, il suffisait d’être patiente, ça vient tout seul. Je ne dis pas que j’étais pressée d’y arriver, mais je ne regrette rien. J’ai eu une jeunesse sympa, j’ai laissé filer les années en laissant se succéder plaisirs et plaisirs. Ceux des petits moments de tous les jours et ceux des grands moments et du corps. Aujourd’hui, à cinquante ans, je suis ce que l’on pourrait appeler une demi-cougar. D’un côté, les hommes de mon âge me font une cour pressante, et de l’autre côté, des petits jeunes me font part de leurs envies pressantes... Et je suis femme au ...
... foyer. J’ai bien dit"femme", et pas"mère" au foyer. J’adore les gosses quand ce sont ceux des autres. Et quand ils les laissent chez eux. Je n’en ai pas voulu, ce n’est pas pour subir ceux des autres. Femme au foyer parce que je ne travaille pas. A vingt ans, je n’étais pas mal foutue, déjà très salope, il me fallait trouver un jeune homme de bonne famille avec un bel avenir et des revenus suffisants pour nous entretenir, moi et mes envies. J’ai fréquenté les beaux endroits, sans succès. Les bons niais étaient toujours chaperonnés. Je me suis donc dirigée vers les endroits où ces même beaux niais sortaient en fin de semaine pour s’encanailler au milieu d’une populace de rang inférieur. Il ne m’a pas été difficile de coincer celui sur lequel j’avais jeté mon dévolu... Charles Henry n’était pas grand, pas beau gosse, pas très futé, mais très bien né. Le barman du club disco-bar où je l’avais pêché était une mine de renseignements. Ce vendredi où il m’avait rencardée, j’avais allumé Charles Henry comme une malade. En profitant du"refueling" au bar où il était venu pour lui et ses potes, ceux-ci le prenant visiblement pour une tirelire. Un corps qui frotte un peu, trois mots, et le chéri était revenu cinq minutes après m’inviter à danser. Après quelques danses et quelques verres, le bon garçon était très fier de sa conquête et de ne pas avoir vomi. Par contre, je le devinai tout souillé... Le samedi soir, il était à nouveau là. Suis-je bête ! je lui avais dit que j’étais ...