1. Beau-Fils (1)


    Datte: 28/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... pour le haut, et du coup je me rassérénai quelque peu.
    
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    À quel moment avais-je senti qu’un truc n’était plus normal ? Sans doute lorsqu’en passant ma tête dans le col du pull, complètement engoncée dans les manches, la laine qui me couvrait le visage, un bruit bizarre m’avait alertée. Sans que je comprenne comment, le bas de mon tricot était tiré d’une façon étrange. Je sursautai alors que mon crâne était encore coincé dans le trou serré qui refusait de céder le passage. Lorsqu’enfin je parvins à me dégager, ce fut pour me retrouver nez à nez avec le sosie de mon mari.
    
    Il se colla immédiatement à moi et sa bouche vint écraser la mienne. Mes bras toujours prisonniers du vêtement dont le rempart devenait mon pire cauchemar. J’aurais pu, j’aurais dû, plus facile à dire qu’à faire après coup, garder les mâchoires closes, repousser le jeune homme. Mais ce qui s’était déjà produit des mois plus tôt avec son père se renouvelait avec une force et surtout une intensité délirante. Je répondis donc à ce baiser fougueux sans me rendre vraiment compte que je mettais les pieds dans un engrenage dont je ne sortirais plus jamais indemne.
    
    Nous étions dans notre chambre à coucher à Antoine et moi, et emportée par son élan passion je me retrouvai sur le lit. Lui me tomba littéralement dessus et ses pattes couraient le long de mes cuisses sur lesquelles ma robe, dans l’affolement, était remontée très largement. Et je ne pouvais plus rien cacher de l’état ...
    ... d’excitation qui m’habitait véritablement. Ses doigts avaient déjà franchi la barrière de dentelle et s’évertuaient à entrouvrir mon sexe suintant de mon envie.
    
    Passive, consentante, mais sans mouvement, j’ai laissé faire. Et fatalement nous avons fini par l’irréparable. Il m’a prise là, avec sa force de jeune adulte, avec sa fougue de type sûr de lui. J’y ai trouvé un plaisir trouble, et si l’étreinte était soutenue, elle ne dura pas très longtemps. Juste pour Loïc le temps de se satisfaire, sans aucune précaution. Nous n’avons jamais cherché des préliminaires bien inutiles, ou qui m’auraient sans doute permis de reculer.
    
    Non ! Nous avons plus baisé que fait l’amour, et si mon corps a bien été comblé, il n’en était pas de même pour mon esprit. Dans mon crâne j’imaginais déjà la pire des catastrophes. Comment Antoine allait-il réagir de se savoir trompé doublement ? Par moi, cette femme qui jurait l’aimer, mais aussi par ce fils pas encore retrouvé vraiment ! Tout s’embrouillait dans mon cerveau et quelques larmes coulaient sur mes joues.
    
    Le jeune gars, debout face à moi, tentait bien de calmer cette fureur qui s’intensifiait, s’insinuant partout en mon être. Je ne lui en voulais pas à lui ; enfin, pas vraiment. Dans cette histoire, j’étais la seule, l’unique coupable, et je me révoltais contre ma propre chair si faible qui venait sans raison de céder au plus vil des désirs. J’aurais dû... oui, mais voilà, comment revenir en arrière ? Anéantie, oui ! Il s’agissait bien de ...
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