1. U.F.O., c'est "FOU" dans le désordre


    Datte: 24/11/2022, Catégories: ffh, campagne, caresses, Oral 69, pénétratio, jeu, attache, sf, fantastiq, Auteur: Roy Suffer

    Ça recommence… Revoilà cet être étrange qui s’approche de moi avec son machin… Il (ou elle) semble flotter au ras du sol et se déplace sans marcher, apparemment sans effort. Son « machin » pourrait ressembler à un pistolet, avec une crosse, un tube et une partie intermédiaire plus renflée. Il me l’applique sur la tempe, cette fois je sais que je ne vais pas mourir, en principe… À moins que… Ce n’est pas moi qui décide… Je ne peux rien faire, des sortes de bourrelets issus de la paroi me bloquent poignets et chevilles, bras levés, à poil comme au jour de ma naissance. Ce n’est pas une matière dure, ça ressemble plus à du silicone, une sorte de gélatine, assez douce, plutôt tiède, comme le mur contre lequel je suis attaché. Mais c’est vachement solide. J’ai eu beau tirer, me suspendre, rien à faire, ça ne bouge pas.
    
    À peine un petit sifflement et boum, ça explose dans ma cervelle, grand noir, petit instant de syncope. Je rouvre les yeux, je m’ébroue en secouant la tête, ça va. Mais il y a cette chaleur, une sorte de brûlure interne qui se répand partout, puis se concentre, se rassemble, converge, tout vers mon bas-ventre. Mon cœur cogne, mes couilles s’affolent et jouent à l’ascenseur, montent et descendent, ma queue palpite, gonfle inexorablement. Nouveau petit chuintement : une partie de la paroi s’efface, disparaît, et un autre espace identique à celui que j’occupe apparaît. C’est comme si deux cellules vivantes s’accolaient pour n’en faire plus qu’une. Un autre être ...
    ... avec le même pistolet, et une autre humaine attachée aussi à la paroi. Une femme, type méditerranéen, plutôt belle, assez petite, long cheveux noir corbeau, des membres courts, épais et musclés, des gros seins bien fermes, des hanches rondes et larges, un pubis couvert d’une épaisse toison crépue. Une belle femelle. Et avec cette fichue injection, je n’ai pas le choix. Il faut que je la baise, d’urgence.
    
    Je ne peux pas faire autrement, c’est comme si l’animalité qui est en moi comme en chacun de nous était décuplée. Elle aussi a eu sa dose : dès qu’elle me voit, elle se met à ronronner comme une chatte, me couvant d’un regard affamé, comme une droguée en manque devant son shoot. Ça y est, nos attaches semblent ramollir mes bras commencent à retomber, et elle commence à avancer vers moi. Nous ne sommes pas libres pour autant, simplement les bracelets qui nous lient s’allongent au niveau du point de fixation à la paroi et nous permettent de bouger. Je m’avance aussi vers elle avec une seule intention, plonger ma queue dans sa chatte, vite, c’est urgent, impératif.
    
    J’ai le service trois-pièces en feu. Elle doit aussi avoir un incendie de foufoune parce qu’elle se retourne à un mètre de moi, plonge à quatre pattes et tortille du cul en me regardant m’approcher par-dessus son épaule. Elle baragouine des trucs d’une voix langoureuse, je crois comprendre« cogerme, cogerme… ». On dirait de l’espagnol, mais il n’y a pas besoin de traduction. Je m’agenouille, je lui écarte les ...
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