1. Naissance d'une femme (4)


    Datte: 24/11/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Laure8314

    ... buccale. A ce moment précis, je sais que mon ascendant sur lui est total. Sous l’emprise de ma bouche et de mes mains, il est vulnérable.
    
    Debby qui nous observe, s’approche silencieusement, ôte sa nuisette, se retrouvant intégralement nue.
    
    Son excitation ne fait aucun doute. Elle glisse deux doigts sur son intimité pour me montrer son état. Elle porte à sa bouche ses doigts englués de sa liqueur, elle fait coulisser ces derniers entre ses lèvres, imitant ainsi la fellation que je pratique sur le manche d’Arnaud.
    
    Je sors de ma bouche le sexe de mon frère et entreprends une masturbation en poire de son gland, que je prolonge en faisant coulisser délicatement mes ongles sur sa hampe. Il frissonne, gémit, soupire sous cette caresse inattendue. Sa respiration change, elle est profonde, rauque.
    
    Debby comprend où je veux en venir. Nous nous plaçons l’une en face de l’autre, seul le membre viril et luisant de salive de mon frère nous sépare.
    
    A son signal, je stoppe la masturbation, nos langues prennent aussitôt le relais de part et d’autre du phallus. Nos langues glissent à un rythme différent sur le sexe d’Arnaud qui ouvre les yeux sous l’effet de surprise.
    
    Il est stupéfait du tableau qui s’offre à lui. Sa cousine entièrement nue et sa sœur les seins à l’air en train de lui prodiguer une double fellation.
    
    Nos langues, lorsqu’elles se croisent sur la bite du seul homme de la maison sont à quelques centimètres l’une de l’autre, se touchant même parfois. ...
    ... L’excitation commune est à son apogée. Plus rien ne compte, hormis le fait de prendre, donner et recevoir du plaisir et cela de n’importe quelle façon.
    
    Debby et moi lâchons son mandrin, nous unissons nos langues dans un jeu torride de provocation. Amenant l’excitation commune vers le point de non-retour et du lâcher-prise total.
    
    Nos bouches se désunissent. Nous fixons d’une manière indécente le regard d’Arnaud qui jubile devant notre spectacle.
    
    Pendant que je le masturbe, caresse, avec une extrême lenteur afin de sentir palpiter son membre entre mes mains, Debby pétrit, malaxe ses bourses.
    
    — Tu t’imagines cousin, la chance d’avoir deux salopes à tes pieds, rien que pour toi. Quinze jours, à nous baiser le cul, la chatte, la bouche comme tu le souhaites. Deux gourmandes de bites pour te vider les couilles.
    
    Arnaud affiche un petit rictus et acquiesce d’un mouvement de tête.
    
    Je sens au travers des soubresauts de sa pine que les propos de notre cousine ne le laissent pas indifférent. Les mots crus savamment orchestrés de Debby me perturbent. Je sens accroitre mon excitation. Ils me procurent une violente décharge de chaleur dans mon bas-ventre. Je fonds et me laisse transporter dans ce tourbillon de perversité initié par ma cousine. Mon abricot s’ouvre davantage et laisse perler son nectar sur mes cuisses.
    
    Je suis ivre de désir. L’envie de sentir des doigts, une queue me prendre et me faire hurler, crier me tiraille. Je veux être prise, baisée, défoncée par cette bite ...
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